•  

     

    Un cours de taille ? Pas vraiment !

     

     

     

    Septante (70) jardiniers et amateurs de roses se sont rendus ce samedi à la Roseraie Warren Millington à La Glanerie pour écouter les bons conseils prodigués par le rosiériste, Daniel Schmitz, venu expressément de Malmédy.

    Toutes les personnes présentes, moi la première, s'étaient habillées chaudement dans l'optique d'un "cours de taille" en extérieur et nous avons été bien surpris de pouvoir rester au chaud.

    Tout d'abord, je voudrais m'excuser auprès des personnes à qui j'avais promis un direct sur Facebook : la connexion à l'intérieur n'a jamais pu s'établir et donc, j'ai filmé des heures dans le vide.

    Heureusement, pour la dernière heure, j'ai pensé à quitter FB et passer en mode caméra. Cependant, comme je m'y attendais, un smartphone n'est pas le top, surtout au niveau de la prise de son.

    Je vais donc d'abord vous faire un petit résumé de ce qui s'est dit durant la première partie.

    Daniel a surpris tout le monde en avouant que son sujet préféré n'est certes pas la taille des rosiers !

    Chers lecteurs du blog et de mes livres, vous connaissez bien son crédo :

     

    la taille, c'est un... détail !

     

    En effet, on ne DOIT pas tailler, on PEUT tailler. Les plus beaux rosiers sont ceux qu'on a laissé faire et qui ont pris une ampleur au fil des ans, s'arquant naturellement et produisant une quantité de fleurs incroyable.

    Cependant, le jardinier n'a pas toujours la place pour laisser les rosiers croître à leur guise et aussi, il a envie d'un peu de netteté.

    Ne jamais tailler en automne car c'est la porte ouverte aux infiltrations et donc à un risque plus accru de gel.

    Tailler un rosier à la hauteur que vous voulez qu'il fasse. Il ne faut pas vouloir ratiboiser à tout prix. Un exemple : en fond de massif, vous les laisserez atteindre des hauteurs bien plus grandes.

    Pour la taille proprement dite : commencez par tailler le bois mort puis les brindilles ramifiées à la base qui ne servent à rien et enfin, raccourcissez votre rosier à la hauteur voulue.

    Ne tremblez pas, sécateur en main, vous ne pouvez mal faire !

    Les deux seuls cas où vous pourriez commettre une bêtise, c'est en taillant à ras un très vieux rosier en espérant le rajeunir sans lui assurer une ou deux branches "tire-sève". Et l'autre erreur, souvent commise, c'est de tailler une branche charpentière de rosier grimpant à son extrémité. Rappelez-vous, Daniel nous l'a si souvent répété dans ses chroniques radio : s'il y a quatre branches qui partent de la base d'un rosier grimpant, il doit y en avoir toujours quatre tout en haut de ce rosier. S'il y en a plus, c'est qu'un jour, vous l'aurez taillé au bout et qu'il s'est donc ramifié. On peut toujours corriger le tir en supprimant toutes les ramifications sauf une et en arquant le rosier pour que la pousse en longueur ralentisse. 

    A ce rosier grimpant, vous ne taillerez que les branches latérales sur environ 15 cm. Ne demandez pas à Daniel sur combien d'yeux, il vous répondra qu'il n'a pas le temps de compter ! 

    Après l'avoir écouté, je suis certaine que les participants à cette conférence passeront moins de temps à la taille et surtout l'aborderont de manière beaucoup plus sereine.

     

     

    Dans la première vidéo, Daniel revient sur l'importance de bien enterrer profondément le point de greffe et

    sur les avantages qu'on peut en tirer.

     

     

     Suite de notre discussion sur le point de greffe et 

    petite perturbation par Jelly en manque de câlins.

    Daniel aborde aussi la plantation d'un rosier liane au pied d'un arbre :

     

     

     Dans cette dernière partie, Daniel a insisté sur le point le plus important pour avoir de beaux rosiers :

    il faut les nourrir, ou plutôt nourrir le sol qui les accueille.

    Il a aussi abordé le fait de replanter un rosier où il y en avait déjà un auparavant,

    ainsi que la culture des rosiers en pots.

    On s'est égarés un moment quand quelqu'un l'a lancé sur le thème du potager (grrrr, j'avais dit pas le potager !)

    puis, il s'est recentré sur son traitement homéo-aromathérapeutique (pour la recette exacte, demandez à Karine).

    Enfin, last but not least, on ne quitte jamais une conférence sans qu'on nous demande 

    de parler d'un problème terrrrrrrible, à savoir les pucerons !

    Vous savez comment on les traite ? Ecoutez bien...

     

     

     Un bien bon moment donc et j'ai eu énormément de retours positifs depuis.

    En voici quelques-uns :

     

    "Merci à Isabelle Olikier-Luyten d'avoir organisé cette belle rencontre avec Daniel Schmitz à la Roseraie de La Glanerie !
    Les auxiliaires du jardinier et les abeilles leur disent également un tout grand merci pour des conseils naturels qui font la part belle à la biodiversité grâce à moins d'interventionnisme du jardinier.."

     

    "Merci pour ce merveilleux moment, cette riche rencontre et cette pluie d'excellents conseils! Il ne reste plus qu'à mettre en application et à s'extasier des beautés de la nature !"

     

    "Superbe conférence qui remet bien les idées en place sur la taille, la plantation et l amendement du sol! Un grand merci !"

     

    "Merci Isabelle pour cette conférence super intéressante où tout le monde a pu posé les questions qu'il voulait et obtenir les réponses d'un super connaisseur. A refaire vu le nombre de personnes concernées."

     

    "Grand merci, Isabelle, pour cette charmante et instructive avant-midi à la maison de village de Glanerie en compagnie du talentueux rosiériste, Daniel Schmitz. Que de nouvelles choses apprises et à mettre en pratique très bientôt ! Bravo à toi pour cette belle initiative."

     

    Que du bonheur !

    Et dans mon sac à main, j'ai même retrouvé une petite surprise :

     

    Un cours de taille ? Pas vraiment !    Un cours de taille ? Pas vraiment !

     

     

     

     

     

     

     


    12 commentaires
  •  

     Cet automne, une grande quantité de plantes vivaces ont été plantées à la roseraie.

    J'ai commencé par les bordures avec de longues lignes de plantes identiques.

    C'est ainsi que dans cette allée, on trouvera à gauche des Nepeta x faassenii 'Junior Walker',

    choisi pour sa tenue plus compacte encore que son parent 'Walker's Low';

    et sur la droite, une longue bande vaporeuse d'Alchemille mollis

    Une association de coloris mauve et vert chartreux qui fonctionne toujours très bien, auxquels

    les teintes des roses en camaïeu pastel devraient bien s'harmoniser.

     

    Merci Promesse de Fleurs !

     

    Mais il manquait encore une petite touche de mauve plus foncé pour relever tout ça...

    Et c'est en regardant l'autre jour, le fameux épisode consacré au jardin de William Robinson

    à Gardeners'World que s'est fait le déclic.

    Mais oui, bien sûr ! Vous vous souvenez de ces magnifiques alliums émergeant d'un champ de népétas ?

    Pour leur facilité de culture, j'ai opté pour des Allium aflatunense 'Purple Sensation', une valeur sûre.

     

    Quelques images trouvées sur le net pour vous donner une idée :

     

    Merci Promesse de Fleurs !     Merci Promesse de Fleurs !

     

     

     

    Mais où trouver encore à cette époque autant de bulbes de printemps et

    surtout, où trouver un généreux donateur car j'avais épuisé mon budget plantes pour la commune ?

     

    J'ai une idée... Allez, je tente le coup. Je leur explique mon projet et on verra bien.

    C'est ainsi que trois jours plus tard, je recevais déjà un colis avec une soixantaine de bulbes de ces fameux Allium !

     

    Merci Promesse de Fleurs !

     

     

    Réceptionnés lundi passé, ils ont été plantés mercredi

    avec pour chacun un petit lit de sable du Rhin pour éviter la pourriture hivernale.

     

    En attendant le printemps, je rêve et j'imagine déjà cette longue allée en fleurs.

    Je tiens à remercier chaleureusement Promesse de Fleurs qui a été très réceptif à mon projet.

    C'est très important pour une petite commune comme la nôtre d'être soutenu et aidé de la sorte.

     


    25 commentaires
  •  

     

    Trois grands événements dans les semaines, mois à venir à la Roseraie.

    Très prochainement, Daniel viendra nous faire un cours de taille et

    vous pourrez lui poser toutes vos questions.

     

    A vos agendas !

     

     

    Ensuite, les 19 et 20 mai, l'entité de Rumes qui est composée de trois villages (Rumes, Taintignies et La Glanerie)

    participera à l'un des Week-ends Wallonie Bienvenue.

    C'est une initiative qui a pour but de faire connaître notre région au travers de ses habitants qui,

    le temps d'un w-e, deviennent "ambassadeurs" de leur ville, leur village.

    Les activités proposées sont très variées et le programme peut-être consulté sur le site officiel.

    J'y reviendrai encore dans les mois qui viennent avec plus de détails mais sachez déjà que je serai présente

    à la Roseraie durant tout ce week-end-là pour des visites guidées mais aussi des conférences 

    sur la création et l'évolution de ce jardin de roses.

     

    A vos agendas !

     

     

    Et last but not least, retenez la date du samedi 16 juin (11:00) pour l'inauguration officielle de la Roseraie.

     

     


    7 commentaires
  •  

     

    Les Australiens découvrent Warren... enfin !

     

    2018 devrait être une année faste pour notre ami Warren.

    Et pas seulement parce qu'aura lieu en juin prochain, l'inauguration de sa Roseraie.

    2018 verra arriver une vingtaine de roses de Warren sur le marché australien.

    J'ai envie de dire : ENFIN !

    Une pépinière a été réceptive à son travail, certainement aussi curieuse

    de son succès ici en Europe et a accepté de tester quelques-unes de ses roses pour débuter.

    Un début mais je suis persuadée que très vite, le succès sera u rendez-vous au pays d'Oz aussi.

     

    Pour célébrer cet événement, Ausrose Promotion a décidé de consacrer un numéro spécial

    entièrement dédié à notre ami qui est déjà surnommé là-bas "The Wizard of Oz" (Le Magicien d'Oz).

     

    Doug Hayne m'a permis de le diffuser ici-même et 

    j'ai pris le temps de le traduire pour tous mes amis qui ne maîtrisent pas l'anglais.

    Il est composé d'un long article rédigé par Doug qui retrace le parcours de Warren

    et à la fin, vous trouverez aussi ma petite contribution dont je suis très fière.

    Me retrouver avec mon meilleur ami en première page  d'une publication

    pour amateurs de roses à l'autre bout de la planète, c'est au-delà de mes rêves !

     

     

     

     

    Isabelle Olikier a choisi le nom de cette rose pour représenter le lien fort qui l’unit à Warren Millington en se rappelant que c’est Isabelle qui fut le catalyseur pour l’introduction des roses de Warren en Europe. Elle voyait Warren comme un ‘Magicien’ quand il s’est mis à hybrider. La traduction de ‘Isabelle et le Magicien d’Oz’’ en anglais est ‘Isabelle and the Wizard of Oz’. D’où le surnom que j’ai donné à Warren : ‘The Wizard of Oz’.

     

    Warren Millington – « Le Magicien d’Oz »

    Ecrit par Doug Hayne

     

    L’Australie a une longue liste d’hybrideurs de roses qui ont eu du succès tels que Alister Clark, Frank Riethmuller, Thomas Johnson, Ron Bell, George Dawson, Dr Bruce Chapman, and Eric Welsh qui ont transmis le flambeau à des hybrideurs actuels reconnus tels que Trevor Grant, Richard Walsh, Paul Hains and George Thomson.

    En 2005, Warren Millington a percé sur la scène de l’hybridation des roses en enregistrant plus de vingt nouveaux cultivars, ce qui a causé des remous parmi l’establishment. Son premier lot incluait Bamako, Byzantium, Better Tomorrow, Colour Buffet, Dinky Di,Great Southern Sky, and Minas.

    Vivant à Deniliquin après avoir déménagé de Melbourne quelques années auparavant, Warren a implanté une entreprise d'aménagement paysager, ce qui le plaçait de manière idéale pour devenir hybrideur de roses. Quand on lui demande pourquoi il a décidé d’hybrider des roses, Warren nous raconte que son amour pour les roses remonte à l’époque où, enfant, ses grands-parents Ecossais cultivaient ardemment des roses et qu’ils lui ont transmis cette passion.

    Après avoir obtenu un diplôme en Science Agricole au Wimmera’s Longernong College en tant qu’étudiant adulte, Warren a décidé d’utiliser à bon escient ses nouvelles connaissances et a commencé à hybrider les roses. N’étant membre d’aucune organisation liée aux roses pour obtenir le savoir du travail d’hybridation, c’est sur internet que Warren a trouvé une grande partie de ses sources d’information.

    Comme nous tous, Warren a ses préférences en matière de roses. Sa préférée est Rosa Centifolia, une rose aux cent pétales, extrêmement parfumée qui fut développée par des hybrideurs hollandais dans la période entre 1600 et 1800.

    A son premier essai d’hybridation en 2005, Warren a semé seulement une centaine de graines et a obtenu 100% de réussite ce qui est plutôt rare. Warren l’attribue à la fertilité de la rose Wendy dont il a utilisé les graines.

    En 2008, le programme d’hybridation de Warren pris de l’ampleur et il planta 2000 graines et récolta 500 jeunes plants l’année suivante.

    Etant nouveau dans le domaine de l’hybridation, Warren n’a pas été très influencé par les conventions et donc, il utilise toutes sortes de catégories de roses dans son programme d’hybridation. Warren pense que si on n’utilise que des roses modernes, on utilise des roses qui ont perdu leur vigueur au fil des générations tandis qu’en retournant aux roses du passé telles que les roses thé, les hybrides remontants, etc, on peut leur rendre leur vigueur perdue.

    Pour le moment, Warren cultive 450 rosiers et il passe environ une heure par jour à s’en occuper l’hiver tandis qu’en été, il y consacre trois heures par jour en fonction des besoins et des longues journées.

    Après avoir créé et cultivé tant de roses, Warren espérait les amener sur le marché local. Il contacta différents pépiniéristes pour voir s’ils étaient intéressés d’essayer quelques-unes de ses roses. Mais étant un hybrideur inconnu sur un marché très compétitif et entrer en concurrence avec des noms tels que Kordes, Meilland, Jackson & Perkins etc, Warren eut peu de succès.

    Durant tout ce laps de temps, Laurie Newman, qui est responsable de l’enregistrement des nouvelles roses pour l’Australie, ami cher et mentor de Warren, était en coulisse pour conseiller et aider Warren à promouvoir ses roses. En 2012, Laurie fut à l’origine du voyage de Warren en Chine avec une délégation australienne ce qui lui donna une expérience internationale.

    Petit retour en 2010 où Warren prend une décision qui, en fin de compte l’aura amené à réaliser une ambition qui paraissait lointaine à l’époque. Il rejoignit le forum Rosetalk Australia en devenant le 100ème membre. Dirigé par David Mears de Midgee et John Brockmuelen, un membre de la West Australian Rose Society, le forum fournit à Warren une belle vitrine pour le nombre sans cesse croissant de roses qu’il croisait et enregistrait.

    En 2012, Isabelle Olikier-Luyten, rosomane belge découvrit les roses de Warren sur le forum Rosetalk Australia et envoya un message privé à Warren et voici donc comment la correspondance avec Isabelle a mené à des contacts avec le pépiniériste Belge, Daniel Schmitz. Avec comme résultat que Warren envoya en 2013, des bourgeons de 53 de ses rosiers aux pépinières Schmitz.

    Pas étonnant qu’un certain nombre d’hybrideurs de roses européens ont essayé de convaincre Daniel de prendre en compte le fait que des roses australiennes auraient des difficultés avec le climat européen. Warren insista auprès de Daniel sur le fait que toutes ces roses australiennes avaient des origines européennes et américaines et que donc, depuis le début, ces roses avaient la capacité de s’adapter au climat européen. L’argument de Warren était convaincant avec comme résultat la mise à l’essai. En 2014, des bourgeons de 50 rosiers supplémentaires furent de nouveau envoyés en Europe pour être testés. Maintenant, il y a des roses de Warren Millington qui sont cultivées en Lithuanie, Russie, Allemagne, Suède, Danemark, Italie et France tout en étant produites commercialement en Belgique.

    Tous les rosiers de Warren sont diffusés sous l’acronyme DRG (Dynamic Rose Genetics), une compagnie qu’il a fondée en 2015. L’emploi d’un acronyme a ajouté une approche de marketing moderne pour des roses qui entrent sur un marché énorme et difficile, dominé par les grandes maisons européennes.

    Tandis que les roses de Warren se battaient pour se faire reconnaître en Australie, les Européens sont tombés amoureux de ces roses, attirés par leur parfum, leur aspect de roses anciennes et leur santé.

    L’une des roses de Warren qui gagne en popularité en Europe est Isabelle et le Magicien d’Oz, vendue au profit du Télévie, une organisation qui récolte des fonds pour aider la recherche scientifique dans sa lutte contre le cancer chez l’enfant.

    Les ventes de roses de Warren en Europe ne cessent de croître et à ce jour, Warren a 156 roses sur le marché et encore beaucoup à venir.

    Le village de La Glanerie a une si haute opinion de Warren et de ses roses qu’il lui a dédié un jardin entier où poussent 470 de ses roses. Au point de se développer en attraction touristique.

    Chez nous, les pépinières Hannemann vont lancer 20 roses de Warren sur le continent.

     

     

     

    Roseraie Warren Millington en Belgique

    Par Isabelle Olikier

     

    La Glanerie est un petit village en Belgique, près de la frontière française et si personne n’en a jamais entendu parler jusque-là, cela pourrait changer dans les prochaines années, surtout auprès des amoureux des roses.

    En avril 2017 (le printemps ici), 300 rosiers furent plantés autour de la Maison de Village, 100 roses différentes en groupes de trois, toutes provenant du même hybrideur, Warren Millington.

    Cela fut rendu possible grâce à Daniel Schmitz, des pépinières Schmitz, qui offrit tous les rosiers à mon village et grâce à notre bourgmestre, Michel Casterman qui fut très réceptif à mon projet de jardin de roses.

    Durant l’été qui suivit, la Roseraie donna entière satisfaction avec une profusion de fleurs et le bon développement des rosiers. En décembre, 170 rosiers supplémentaires furent plantés. De sorte que plus de 150 variétés différentes, toutes issues de Warren Millington, sont cultivées ici. Nous sommes très impatients d’être au printemps pour profiter de leurs parfums.

    L’inauguration de la Roseraie Warren Millington aura lieu en juin et ce jour-là, la rose ‘Etoile de La Glanerie’ sera baptisée.

    Nous l’appelons Roseraie mais nous devrions plutôt dire « Jardin de Roses ». En effet, toutes ces roses seront associées à des plantes compagnes bien choisies pour leurs coloris et leur harmonie avec les roses de Warren. Ceci est ma contribution à ce jardin et j’adore ça.

    Ce jardin de roses sera une aubaine pour tous les visiteurs venant parfois de très loin (un groupe de Slovénie a déjà programmé une visite fin juin) mais aussi pour les habitants de La Glanerie qui pourront s’asseoir sur les nouveaux bancs et profiter de ce jardin de rêve.

     


    17 commentaires
  •  

     

    Hormis les roses de Warren qui sont les stars bien sûr !

    C'est un magnifique géranium qui a atterri chez moi tout à fait par hasard.

    Enfin... y a des fois où je ne crois plus au hasard.

    Je vous raconte : j'ai acheté en 2014, un Aster pringlei 'Monte Cassino' à Stéphane Decriem.

    Comme je l'avais déjà perdu plusieurs fois en l'insérant dans mes massifs très condensés,

    je décidai de le cultiver en pot en le laissant dans ma nursery et en le sortant

    quand il serait en fleurs pour le mettre au sein des autres plantes.

     

    C'est ainsi qu'un jour, je découvris cette petite merveille,

    niché au milieu du feuillage très fin de l'aster.

     

    Le petit bijou de la Roseraie

     

     

     

    Le petit bijou de la Roseraie

     

    Un petit air de pyrenaicum ou d'asphodeloides 

    mais avec un feuillage très différent.

    Pour l'identifier, j'ai fait appel à Stéphane bien sûr mais aussi à Dominique Evrard,

    Monsieur Géranium himself (voir son site ici).

    Son petit nom est Geranium shikokianum.

     

    Le petit bijou de la Roseraie     Le petit bijou de la Roseraie

     

    Trouvé sur le site du jardin de La Salamandre :

    "Geranium shikokianum est originaire du sud du Japon et de la Corée. Cette beauté rare de 30 cm de haut est une plante buissonnante aux feuilles finement découpées et joliment marbrées de jaune-vert. Les fleurs en forme d'entonnoir sont rose avec un réseau de petites veines violettes, un grand centre blanc et des anthères bleues. Cette espèce supporte difficilement un sol sec et préfère de ce fait une situation ombragée. Dans notre jardin, ce géranium fleurit de juillet à septembre ; planté en bordure de plate-bande mi-ombrée dans un sol retenant l'humidité, ses longues tiges se faufilent à travers Alchemilla mollis et Astrantia'Moulin Rouge', jusque sur les superbes feuilles de Hosta 'Sagae'."

     

    Et un port très étalé. C'est pourquoi j'ai choisi de le planter à la Roseraie plutôt que dans mon propre jardin.

     

    Le petit bijou de la Roseraie

     

     

    J'en ai récolté quelques graines cet été que je compte semer ce printemps afin de le propager.

    Et j'espère bien en récolter suffisamment dans les années à venir pour le Seeds of Love.

     

    A noter qu'il peut être considéré comme persistant.

    Le voici pris en photo ce lundi :

     

    Le petit bijou de la Roseraie


    10 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique