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    Mon Phénomène Rouge n'a jamais été aussi beau que cette année !

     

    Plus beau chaque année

     

    C'est à l'ombre que je le préfère.

     

    Plus beau chaque année

     

    Ses fleurs aux belles étamines exhalent un doux parfum.

    Le violet des népétas (Nepeta "Six Hills Giant") lui va bien au pied.

     

    Plus beau chaque année          Plus beau chaque année

     

     

    Son feuillage est extraordinaire. Il reste beau très longtemps comme pour la plupart des Rugosa.

     

    Plus beau chaque année

     

    Je ne suis pas la seule à adorer ses étamines !

     

    Plus beau chaque année

     

     

     

    Et surprise... un  peu plus loin...

     

    Plus beau chaque année

     

    Un beau rejet que je séparerai à l'automne et je sais déjà à qui je vais l'offrir.

    Mais chuuut ! Elle ne le sait pas encore !

    Indice : son prénom commence par M et elle a deux magnifiques lutins.

     

     


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    Douceur des molènes

     

     

    Une scène qui m'a beaucoup plu fin mai (je n'ai pas eu le temps de vous la montrer avant).

     

     

    Douceur des molènes          Douceur des molènes

     

     

    Douceur des molènes          Douceur des molènes

     

     

     

    Douceur des molènes          Douceur des molènes

    Verbascum phoeniceum 

     

    Douceur des molènes

     

     

    Ah oui, j'ai oublié de vous dire :

    les molènes poussent dans une vase sur la terrasse en bordure de massif.

    (Souvenez-vous dans "des Compagnes pour mes Roses" : 

    c'est un de mes trucs pour agrandir les mixed-borders)

     

     

    Douceur des molènes

     

     

    Elles se sont reposées sur le gros nuage de cerfeuil sauvage (Anthriscus sylvestris).

     

    Douceur des molènes

     

    Les Verbascums terminent leur floraison que commence à fleurir le rosier Purple Blush à l'arrière.

     

    Douceur des molènes            Douceur des molènes

     

     

    Douceur des molènes

     

     

     

    Douceur des molènes

     

     

    Douceur des molènes

     

     

    Douceur des molènes

     

     

    A la droite du rosier, l'ombellifère rose, c'est Pimpinella major 'rosea'.

     

    Douceur des molènes           Douceur des molènes

     

     

    Douceur des molènes

     

     

     

    A son pied, un délicieux peti Nemesia (Lychee).

    Tous les deux poussent aussi en pot.

     

    Douceur des molènes           Douceur des molènes

     

     

    Le fond mauve à l'arrière-plan, c'est le Geranium phaeum 'Blauwvoet'.

     

    Douceur des molènes

     

     

     

    Douceur des molènes          Douceur des molènes

     


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    Des roses pour Rose

     

     

    Ce magnifique vase que m'a offert Rose ne pouvait être garni que de ... roses

     

     

    Des roses pour Rose     Des roses pour Rose

     

    Rosa  Felicité Parmentier, Jacques Cartier, Tuscany Superb, William Shakespeare et Scepter'd Isle

    Alchemille mollis

    Ligustrum

    Dianthus barbatus

     

    Des roses pour Rose     Des roses pour Rose

     

     

    Des roses pour Rose

     

     

    Des roses pour Rose           Des roses pour Rose


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    Bleu de Delph

     

    Ne me demandez pas leur nom. Ils sont issus de Semis du SOL

    où Daniel (eh oui, y a pas que les roses) les proposait.

     

    Bleu de Delph          Bleu de Delph

     

     

    Un bleu incroyablement fascinant !

    Très jolis avec l'abricot du rosier Emmanuel.

    Très hauts aussi (environ 2m), bien plus haut que les Delphinium Augenweide à gauche.

     

    Bleu de Delph          Bleu de Delph

     

    Hélas, les vents très forts que l'on a connu les ont fait plier. J'ai été obligée d'en mettre deux tiges en vase.

    Et j'ai laissé le reste qui a continuer de fleurir.

     

    Bleu de Delph

     

     

    Bleu de Delph

         

     

     

     

     


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    ... quelles sont les bestioles qui vous ennuient le plus en cette fin de printemps ?

    Quels sont les dégâts occasionnés ?

    Comment s'en débarrasser ?

     

    Ici, depuis une semaine, ce sont les meligethes qui envahissent bon nombre de fleurs mais surtout les roses et au vu des photos publiées sur Facebook, je ne crois pas être la seule à en souffrir.

    Le cauchemar du photographe !!! Et on a beau secouer la fleur comme disait Patou, ou souffler dessus, il en reste toujours.

     

    Dites-moi...     Dites-moi...

    Je souffle, je souffle,... il en reste toujours au moins un !

     

    Pour les photos de roses, je suis du style perfectionniste : je n'aime pas voir une feuille brunie ou tâchée, je n'aime pas non plus y voir une mouche. Je suis moins restrictive avec les abeilles ou les syrphes que je trouve très beaux.

    Alors, en ce moment, ces bébêtes rendent ma tâche bien compliquée.

     

    Dites-moi...     Dites-moi...

     

    Grrrr...

     

    Dites-moi...

     

     

     

    L'an passé, je lisais déjà sur le net bon nombre d'amis qui en étaient infectés et je me disais : ouf, pas ici. Ben zut ! Personne n'est épargné cette année.

    J'ai lu que les meligethes apparaissaient là où il y a des champs de colza (pas spécialement ici) dont ils se nourrissent du pollen des boutons floraux.

    Eh bien, ils font pareil avec les roses !

    Vous vous souvenez, il y a quelque temps, quand on faisait le bilan des gelées tardives et qu'on évoquait les boutons floraux abîmés, grignotés ? Eh bien, il n'y avait pas que le gel à mettre en cause,  nos petites terreurs noires y étaient aussi pour quelque chose !

     

    Dites-moi...

     

    Dites-moi...

     

     

    A la Roseraie aussi... pffff...

     

    Dites-moi...

     

     

    Lu sur le net :

    Les adultes déposent leurs œufs dans des boutons floraux. Une fois sorties, les larves se nourrissent de pollen sans provoquer de dégâts significatifs. Elles quittent les fleurs après trois à quatre semaines et se nymphosent dans le sol.

    L’adulte apparaît peu de temps après (en général en juin) et s’alimente sur les fleurs environnantes.

    En consommant le pollen, les adultes détruisent les petits boutons floraux et perforent les plus gros. Les boutons attaqués se dessèchent puis tombent, seul le pédoncule reste.

    Ponctuellement les attaques peuvent être très préjudiciables en empêchant la plante de fleurir. Après éclosion des boutons, les méligèthes consomment le pollen libéré et les dégâts sont en général négligeables.

     

    Dites-moi...

     

    Auquel cas, il vous viendrait l'idée de traiter, sachez que :

    Certains traitements peuvent se révéler peu efficaces à cause de:

    • une « dilution » de l’insecticide sur la végétation, due à la forte croissance des plantes (utiliser au moins 200 l/ha de bouillie)

    • une recolonisation importante par arrivée massive de nouveaux individus

    • la résistance des méligèthes aux pyrèthres. Dans ce cas, ne pas utiliser de pyrèthres

    Dès l’éclosion des premiers boutons, le traitement devient inutile.

     

    Si vous avez plus d'information ou si vous avez trouvé un traitement bio efficace, je suis preneuse.

     

    Autres bébêtes à faire des leurs(si, si, j'ai vérifié, c'est le pluriel de "faire des siennes" et ça se dit !) : les pucerons noirs !

    Ils adorent en ce moment les dahlias, les clématites, les marguerites et aussi certaines ombellifères.

     

    Dites-moi...     Dites-moi...

     

     

    Savon noir dilué dans de l'eau, c' est ce que j'utilise et vous, vous avez mieux ?


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