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    Non, je n'ai jamais dit que je n'aimais pas la couleur orange !

    Vous avez dû mal me comprendre :

    Je ne voulais pas d'orange dans mon jardin (quoi que j'ai eu des Papaver atlanticum)

    pour la bonne raison qu'il est petit

    et que je ne voulais pas que cette couleur "se voit" en même temps que des mixed-borders où les tons pastels sont privilégiés.

    Or, à la Roseraie, comme le jardin de roses est en partie cloisonné, surtout dans le jardin médiéval,

    je peux me permettre toute les folies !

    C'est ainsi qu'on a gardé Westerland qui, bien associé, est évidemment un beau rosier.

     

    On le voit ci-dessous en compagnie de Oh Sunnu Days sui paraît rose sur la photo mais

    en fait, présente des notes orangées.

     

    Arrêtez de me cataloguer !

     

    L'association, ton sur ton, de Westerland avec les Cosmos sulfureus fut très réussie.

    Sur la photo de droite, à l'extrême droite, on remarquera un autre rosier,

    qui présente les mêmes tonalités d'orange et de jaune que Westerland 

    mais de manière beaucoup plus subtile. C'est Sweet and Lovely.

     

    Arrêtez de me cataloguer !          Arrêtez de me cataloguer !

     

    C'est un rosier très robuste et, cerise sur le gâteau,

    il est délicieusement parfumé !

     

    Arrêtez de me cataloguer !     Arrêtez de me cataloguer !

     

     

    Arrêtez de me cataloguer !


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    Il y a deux semaines, Claire que je ne connaissais que via Facebook m'annonce qu'elle doit faire un déplacement sur Bruxelles et qu'elle aimerait en profiter pour faire une petite halte à la Roseraie. C'était le même dimanche où j'accueillais des visiteurs qui venaient en petit train, depuis la Fête de la Pomme-de-terre. J'ai vraiment regretté de ne pas avoir eu plus de temps à lui consacrer à elle seule mais malgré cela, elle est repartie très satisfaite de sa visite. N'ayant pas de blog, je lui ai proposé de mettre ses impressions par écrit et de la publier ici-même. Elle m'a joint ses photos et j'en ai ajouté quelques-unes afin d'illustrer ses propos.

    Je lui passe donc la plume...

     

    « Roseraie Warren Millington ». Oh la la, j’y suis ! D’un coup, l’émotion monte… Les deux heures et demie de route depuis la région parisienne ont passé vite, je n’arrive pas à croire que je suis là, devant la Roseraie, après avoir tant lu à son sujet. Je me gare et j’aperçois une silhouette blonde au loin : voilà Isabelle ! Embrassades, grands sourires… Isabelle est tout à fait comme je l’avais imaginée : simple et chaleureuse, et habillée en rose ! Elle me propose un tour de la Roseraie juste pour moi, en attendant les premiers visiteurs de ce dimanche après-midi de visites. Génial !

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    Dès l’entrée, mes préjugés sont mis à mal… C’est le jardin jaune. Ah. Mais moi je n’aime pas le jaune. Mis à part peut-être quelques petits narcisses au printemps, vraiment tout petits, aucun jaune ne passera le seuil de mon jardin – pas même sur des feuilles de fusain, c’est tout dire… Ah mais… Vous avez déjà vu « Daniel mon ami ? »… Cette rose me fait réfléchir ! Un jaune très doux, et une rose si pleine, si ciselée…

     

    La Roseraie sous le regard de Claire     La Roseraie sous le regard de Claire 

     Daniel mon Ami

     

     

    Et, non loin de là, cet étonnant hibiscus blanc au cœur violet et aux étamines jaune citron qu’Isabelle a si bien choisi…

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    Si vous lisez Isabelle régulièrement, et plus encore si vous l’avez rencontrée, vous le savez : Isabelle est enthousiaste ! Je pense qu’elle ferait aimer le jaune aux plus coriaces d’entre nous ! Et puis, cette roseraie, c’est son bébé, impossible pour moi, jardinière débutante et avide d’apprendre, de ne pas être fascinée par toutes les explications d’Isabelle… Je sors mon carnet, et les pages se remplissent d’idées, d’associations, de rosiers que je souhaite acheter…  

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    Le jardin blanc, auquel on accède de l’autre côté du portillon de bois, conquiert mon cœur aussitôt – bon, j’adore le blanc, ça aide un peu, mais… les roses sont incroyables. Plantées l’an dernier ! Je le savais, mais j’ai quand même besoin d’une confirmation en voyant tous ces rosiers déjà si grands, si sains après un été de canicule… Et puis il y a les vivaces, partout des « compagnes pour les roses » qui se balancent doucement dans le vent (les graminées !), apportent des touches de couleurs ou encore plus de douceur (les camomilles). Il y a aussi de l’argent (les oreilles d’ours), qui met si bien en valeur le blanc… J’adore.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire     La Roseraie sous le regard de Claire



    Et là je le vois : mon premier gros coup de cœur de l’après-midi. Natural Blond. Une rose blanche très tendre. Vite, je lui mets trois étoiles dans mon carnet. Plus une flèche, histoire d’être bien sûre de me souvenir : celle-là, je la veux.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     Natural Blonde

     

    Après le passage par le coin zen à l’arrière de la Maison de Village, puis le coin des rosiers encore tout jeunes et des grimpantes (avec de merveilleux énormes basilics japonais dans de grands pots… je ne note pas que le nom des rosiers de Warren !), c’est le jardin médiéval, ces plantes aromatiques et ces roses aux tons vifs.  La roquette fait des petites fleurs jaunes (je vous avais dit que je suis débutante…). Je sais, je sais, je n’aime pas le jaune, mais je vais quand même planter de la roquette… Isabelle, tu vas finir par transformer totalement mon petit jardin pastel !

     

    La Roseraie sous le regard de Claire     La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

     

    Je suis frappée aussi par les immenses anémones du Japon blanches à profusion. J’en ai des roses chez moi, mais des blanches, ça me tente bien…

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    On longe la maison de village et là, c’est l’émerveillement. Le reste de la Roseraie à contre-jour, avec au premier plan des grands pots de gaura blanc et de pennisetum. Sur la gauche des vivaces géantes – ricin pourpre, hortensias, et une forêt de cosmos roses et blancs… et partout ailleurs, des massifs de roses et de vivaces de toutes sortes. Je reste bouche bée et j’oublie de noter tant c’est beau ! Tout à coup je me réveille et je note pêle-mêle, vite… Hubba Dubba, une rose rose pâle toute rigolote avec son cœur rose vif et ses étamines jaunes… Solance, totalement romantique… Glimpse, si inattendue avec son cœur qui semble renfermer un cadeau secret…

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     Princesse Vega

     

    Plum jam… un superbe rose foncé qui prend des reflets d’argent au soleil… Streamliner… avec ses bouquets de roses toutes rondes (il ressemble beaucoup au Raubritter, mais en remontant, me dit Isabelle… je n’en avais jamais entendu parler, je note consciencieusement !)…

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     Streamliner

     

    Au milieu de nos déambulations, je découvre une autre très belle vivace : cerinthe purpurascens. Et les zinnias !!! Je pensais ne pas les aimer (trop bariolées, ma voisine en a des jaunes et rouges), mais dans un lavande clair, ou un corail… Ahhhhh je craque. En plus elles résistent bien à la sécheresse me dit Isabelle. Je note ! Il y a beaucoup de nicotianas aussi, et les blancs ou les vert clair me plaisent particulièrement.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

    Tout à coup, au détour d’une allée, nouveau coup de cœur : Asteropé. Quel parfum ! Et Isabelle l’affirme : « Celui-là, c’est un rosier parfait ! » Inutile de dire qu’il va dans mon carnet, avec trois étoiles !

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

    Asteropé

     

     

    Autre « rosier parfait », L’oiseau chanteur. Lui aussi, trois étoiles !!! Rose et abricot, avec une vigueur incroyable en cette fin septembre, il me le faut.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire     La Roseraie sous le regard de Claire

    L'Oiseau Chanteur



    Non loin de là, découverte à la fois olfactive (tout en finesse… si ma grand-mère avait porté un parfum à la rose, j’imagine qu’il aurait senti comme cela…) et visuelle, une pure merveille : Hélène de Troie, un très beau crème rosé.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

    Hélène de Troie

     

     

    Trois étoiles plus une grande flèche ! Il passe direct en tête de ma liste qui s’allonge… Suivi de près par « Isabelle et le Magicien d’Oz » à la pointe du massif, face à l’entrée de la Roseraie. Le rosier que Warren a créé pour Isabelle et auquel elle a trouvé ce si beau nom… Je l’aime autant pour son histoire que pour ses jolies roses roses et parce qu’il est vendu au profit de la recherche contre le cancer.

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

    Isabelle et le Magicien d'Oz

     

     

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     

     

    Au fil de l’après-midi, j’ai suivi au moins deux ou trois visites, vu la lumière changer sur les roses, apprécié les questions des visiteurs et les réponses patientes et instructives d’Isabelle, appris quantité de choses et vidé mon compte en banque par la pensée...  Sans m’en apercevoir, je suis restée deux heures et demie ! Je dois reprendre la route, mon hôte à Tournai m’attend. Mais je compte revenir, voir les roses de Warren mises encore en valeur par d’autres vivaces, avec plein d’autres idées. Avant de partir, j’achète le dernier livre d’Isabelle qui manquait à ma collection, « Les bouquets d’Isabelle », qu’elle me dédicace gentiment (ainsi que les deux autres que j’avais apportés !). Dernière photo, dernières embrassades. A bientôt Isabelle, à bientôt la Roseraie ! Je vous emporte dans mon cœur à Paris et je reviendrai sûrement en juin !

     

    La Roseraie sous le regard de Claire

     


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    Cette association, je l'avais en tête déjà depuis des mois et je savais qu'elle allait fonctionner.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

     

    Et pourtant quand je les ai plantés au début, seuls les Gaura ont commencé à fleurir avec les Bacopa au pied.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

     

     

    C'est depuis un bon mois qu'elles sont à leur apogée faisant l'admiration de tous les visiteurs.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

     

     

    Les gauras font penser à de petits papillons virevoltant au gré du vent,

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

     

    entre les épis duveteux du Pennisetum setaceum rubrum.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

     

    La question qu'on me pose le plus souvent "C'est vivace ?" et quand je réponds

    "seulement les gauras", je lis la déception voire le désintérêt soudain pour la composition.

    Ca m'agace un peu, je l'avoue...

    Comme si ce qui était annuel, était de l'argent perdu.

    Eh bien, m'sieurs dames, vous passez à côté de plein de choses intéressantes au jardin,

    ai-je envie de dire !

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)

     

    Il faut aussi avouer que je ne me suis pas ruinée pour autant de mois de satisfaction. Voyez un peu :

    (pour les deux grandes jardinières) :

    6 Gaura              7.50

    4 Pennisetum     5.00

    8 Bacopa          10.00

    Total : 22.50

    (en sachant que je récupère les gauras pour l'an prochain)

     

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (3/3)


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    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     Quand Baudouin m'a apporté ces deux potées pour l'inauguration, elles n'étaient pas en fleurs et là aussi,

    avec des arrosages réguliers et surtout mon fameux engrais magique,

    j'ai pu parvenir à les faire donner le meilleur d'elles-mêmes.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)           Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

     Près du gabion qui sert de support pour le panneau explicatif,

    j'avais deux grands bacs en briques à garnir et 

    je pus dire que ce fut une grande réussite.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

    Grâce aux deux petits lauriers rose acheté pour seulement 3.99 pièce chez Famiflora.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)         Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

     Grâce aux Salvia farinacea en fleurs non-stop.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

    Grâce aux Pelargonium issus de boutures des miens que j'ai depuis longtemps.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     Grâce à ces petits Phlox drummondii 'Crème brûlée' aussi en fleurs sans interruption.

    Des graines trouvées chez Silène.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

    Grâce à ces Sunpatiens à la floraison interminable.

    Pour rappel, les Sunpatiens sont des Impatiens sensées supporter le soleil.

    Or, ici, ces bacs sont exposés au soleil ardent tout l'après-midi et 

    j'avoue qu'avec l'été qu'on a connu, ils ont souffert certains jours, m'obligeant à les arroser très, très souvent.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

    Et enfin, grâce à ces incroyables Thunbergia !

    Deux pieds seulement dans chaque bacs ont fourni des centaines de fleurs en même temps !

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)          Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     D'avril à maintenant encore, ils ont fleuri sans discontinuer.

    Je les ai trouvé chez De Nachtwaker à ... 1.25 pièce !

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)          Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

    La réussite de ces deux bacs, je la dois aussi bien sûr au 20-20-20

    que j'ai apporté tous les 10 jours.

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)          Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     

     

     

    Roseraie WM : Potées et jardinières 2018 (2/3)

     


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    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Devant la Maison de Village de La Glanerie, j'ai garni les trois gros pots qui auront donné pleinement satisfaction durant tout l'été.

     Dans le premier, j'ai laissé le Pennisetum alopecuroides et je lui ai ajouté trois Sunpatiens,

    une nouvelle variété d'Impatiens qui tolère une exposition au soleil.

    (Mais pas le soleil de l'après-midi comme on le verra dans un autre post)

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)          Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Un Bacopa violet vient garnir le bord du pot. 

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     Au fil des mois, les Sunpatiens ont pris de l'ampleur, grâce aux arrosages réguliers et à l'engrais 20-20-20.

    Quant au Pennisetum, c'est vraiment une plante intéressante pour un grand pot car

    il ne demande aucun entretien et est du plus bel effet à partir de la fin de l'été.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)          Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     

     Deuxième potée qui contenait déjà un olivier, un petit arbuste persistant et quelques Iberis blancs.

    J'y ai ajouté 5 petits bégonias blancs à fleurs doubles et un Bacopa blanc qui a eu un creux

    en plein été mais qui là, refleurit bien.

     

     Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)          Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Je ne peux que conseiller ces mini bégonias qui fleurissent durant des mois sans grandes exigences.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Dernière composition. C'est celle qui a suscité le plus d'admiration,

    surtout parce que peu de personnes connaissent le Perilla frutescens et 

    aussi, qu'ils ne penseraient pas à l'utiliser en potées.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Le contraste avec les fleurs mauves du Sunpatiens est fabuleux.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)           Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    Le feuillage prend des reflets métalliques et c'est à mi-ombre qu'il donne le meilleur de lui-même.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)

     

    On l'appelle aussi pérille de Nankin ou Shiso ou encore basilic japonais car

    elle est utilisée en cuisine au pays du soleil levant.

    Pour en savoir plus, lire ici.

     

    Actuellement, la potée n'en finit plus de prendre des proportions gigantesques (vive le 20-20-20 ici aussi).

    Le shiso devrait bientôt fleurir et ainsi me fournir quantité de graines à distribuer.

     

    Roseraie WM : jardinières 2018 (1/3)


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