• Dites-moi...

     

     

    .... qu'est-ce qui vous branche le plus dans le jardinage ?

    Seriez-vous prêt à vous reconvertir et en faire votre métier ?

    Sous quelle forme ?

     

    Mon amie Lydie qui habite la région de Namur en Belgique vient de se lancer dans l'éco-floriculture. C'est à dire qu'elle cultive sa propre production de fleurs à couper pour en faire des bouquets sur commande qu'elle livre également à domicile. Vous trouverez toutes ses coordonnées sur son site ou sur sa page Facebook.

     

    Dites-moi...      Dites-moi...

     

    Dites-moi...

     

    Faire de sa passion son métier est le rêve de nombreux jardiniers mais combien sautent le pas ? C'est en tout cas ce qu'a fait Meg avec qui Lydie collabore et

    je vous propose de regarder le reportage ci-dessous diffusé il y a deux mois dans Jardin & Loisirs (pour accéder à Auvio, il faut se créer un compte mais c'est très simple) :

     

    Dites-moi...

     

     

    En la voyant, j'étais pleine d'admiration mais je réalisai aussi que ce n'était pas trop mon truc : produire pour vendre, cultiver les plantes en ligne dans un champ...

    J'aime trop créer, réaliser de beaux massifs. Les plantes, je ne les vois jamais seules mais accompagnées. Mon truc à moi, c'est les associations.

    Pourquoi ne pas faire coach jardin alors, me direz-vous ? Non plus ! Car ça me prendrait trop de temps que je ne pourrais plus consacrer à la Roseraie.

    Aussi, il y aurait des tas de contraintes comme prendre en compte le fait que le client n'ait pas les mêmes goûts que vous. Je suis tolérante mais me demander de faire un 

    truc que je n'aime pas trop... dur... Aussi, quel client serait prêt à s'investir autant que moi dans l'entretien ? 

     

    Et puis, il y a aussi notre Seedloveuse, Régine qui propose maintenant ses services au niveau coaching en Alsace, après avoir suivi une formation de 18 mois et obtenu son

    diplôme de baccalauréat en aménagements paysagers. Disons qu'elle va maintenant appliquer toute l'expérience acquise dans son propre jardin que l'on peut visiter à

    Bisschwiller. Je lui souhaite aussi beaucoup de succès.

     

    Dites-moi...

     

    Je crois que je suis arrivée à un âge où ce genre de reconversion n'est plus possible. Tout ce qui le serait ne me rapporte que des cacahuètes : on ne vit pas de l'écriture de 

    livres de jardinage, mon travail à la Roseraie, c'est du bénévolat à 100%, le blog ? je paie même un abonnement pour éviter les pubs !... mais j'ai cette grande chance de

    pouvoir faire les choses comme je l'entends et cette liberté n'a pas de prix.

     

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 9 Mai à 06:52

    Ahhhhhhhhh si j'étais plus jeune ... je verrai ma vie autrement mais le partage avec quelques amis me suffit maintenant 

    2
    Bridget jones
    Dimanche 9 Mai à 07:28
    Toutes mes connaissances me disent de me lancer dans le secteur des plantes sauvages ! c’est vrai qu’ici dans les Alpes elles ne manquent pas ! mais il y a tellement de gens qui proposent des stages de cueillette, de la cuisine sauvage, ou des bocaux achetés tout prêts ;très en vogue actuellement) que je veux que cela reste surtout un plaisir pour moi et surtout pas une contrainte !!!
    Actuellement je mène mon temps comme je l’entends, entre la société de mon mari (entreprise de dépannages à domicile ) et la maison a retaper + le jardin à créer, le potager à entretenir, les journées sont très occupées ! alors non, je préfère rester ainsi et gérer mon temps libre à ma guise , bises à tous et bon dimanche !
    3
    Dimanche 9 Mai à 07:49

    Petit, je voulais être horticulteur, mais ma santé ne me permettait pas d'accéder à ce désir. 

    Je me suis lancé dans l'enseignement avec toutes les déceptions que tu as sans doute connues aussi. 

    Actuellement, avec le changement climatique, je plains ceux qui vivent du travail de la terre et je ne le voudrais pas : il y autant de déceptions que dans l'enseignement, non? Plus de joie sans  doute ! 

    Passe un bon dimanche et bonne fête à toi. 

    4
    léo normande
    Dimanche 9 Mai à 08:14

    Moi j'étais enseignante: un vrai bonheur globalement. Et la retraite m'a permis de donner du temps à mon jardin et surtout à mon potager et ça c'est un luxe!

    5
    Capucine
    Dimanche 9 Mai à 08:33
    Capucine
    Bonjour Isabelle. Moi aussi j'étais enseignante mais j'ai terminé ma carrière sur les rotules épuisée et dégoûtée. Le jardinage que je pratiquais pendant les vacances était pour moi une façon de me ressourcer et de me vider la tête. J'ai pensé à la retraite faire un stage de paysagiste ( j'aime beaucoup créé des massifs)dans un lycée agricole mais être obligée de conduire tous les jours m'a fait renoncer sans regrets car je m'épanouis toujours dans mon jardin au milieu des fleurs, des oiseaux et des papillons. Il y a pire comme environnement.
    6
    Isabelle Thalasso
    Dimanche 9 Mai à 09:21

    Ce qui m'a beaucoup plu dans mon 1er jardin (une cour, plutôt) et dans celui-ci c'est de mettre en valeur (ou essayer) l'espace dont on dispose. Mon jardin actuel est un couloir : étroit et long. Donc pas évident de trouver une jolie façon d'en profiter. Je pense qu'il est davantage mis en valeur avec mes travaux. Mais je pense aussi que je pourrais mieux faire si je m'y connaissais mieux en la matière. Donc j'ai un moment pensé, il y a 20 ans à suivre des cours de paysagiste car cela m'intéresse. Mais voilà, la vie est passée par là et donc je ne l'ai pas fait. Sans regret, mais c'est vrai que, autant j'adore les rosiers, les arbustes et les vivaces, autant tout cela n'a pas de sens si les parterres et leur emplacement ne sont pas réfléchis. A mes yeux en tout cas. Bon dimanche !

    7
    Cricri marie
    Dimanche 9 Mai à 10:17
    Cricri marie
    Tout d'abord bonne fête à toutes les mamans,moi j'aurais tellement aimé avoir un petit magasin de fleurs ou une petite pépinière avec connaissance de mes plantes pas seulement vendeur de plantes comme certains mais voilà je n'ai jamais passé le pas et maintenant a mon âge !!!!mais dès regrets
    8
    Elmo
    Dimanche 9 Mai à 11:17

    Je l'envie car ça me tente bien de quitter mon boulot et de monter mon exploitation. J'envisagerai bien de produire des vivaces comme Pascal Met (le châtel des vivaces) où l'on a un parcours professionnel assez proche. Je suis en pleine période de doute et de démotivation dans mon job. C'est peut être suite au confinement même si cette période depuis 1 an n'a pas changé grand chose à ma vie. Au vue des commentaires, on est nombreuses à l'envisager. Bon dimanche

    9
    Marijke
    Dimanche 9 Mai à 17:03
    Quand j'étais petite je voulais un magasin de fleurs et faire des bouquets. Plus grande j'ai même suivi des cours de soir d'art floral. Mais ça me plaisait pas, trop technique, toujours les mêmes fleurs moche forcée et je n'avais pas de liberté de faire ce que je voulais faire. Maintenant je suis contente de pouvoir faire un bouquet de temps en temps avec les fleurs de notre jardin et ça me détends, ce n'est pas parfaite mais ce que les autres en pensent je m'en fous. Depuis décembre l'année passée j'ai des gros problèmes aux épaules et il y a des périodes où je ne sais à peine bouger mes bras. C'est parce que je ne savais plus faire grand chose que j'ai commencé un blog en ce moment là. Aussi juste pour mon plaisir, no stress et écrire ce que je veux. Pour le reste, je suis contente que la pépinière est en complémentaire et que c'est petite car ça doit rester amusant et avant tout une passion. J'adore cultiver, entretenir, photographier,.. des plantes mais par contre je suis une mauvaise vendeuse, heureusement que mon mari n'est pas comme ça. J'aimerais bien encore apprendre le dessin botanique et particulièrement les pivoines, ah oui. Je suis en tout cas une femme heureuse car être enfermé dans un bureau serait l'enfer pour moi. Bon dimanche à vous deux.
    10
    Dimanche 9 Mai à 17:56

    J'ai toujours pensé que ce n'était pas forcément une bonne idée de faire de sa passion une profession. Ce qui n'empêche pas de pratiquer sa profession avec passion. Mais quelque soit celle-ci, j'ai l'impression que nous avons tous besoin de faire "autre chose", sans obligation de résultat, avec le droit de se tromper, de laisser tomber quelques temps et d'y revenir... la liberté, quoi ! C'est tellement bien. En faire une profession revient à perdre tout ça : il faut bien gagner sa vie. Ce qu'on faisait librement, on le fait parce qu'il faut. Même si on aime ça, ça semble déjà beaucoup moins agréable.

     

    11
    salome
    Dimanche 9 Mai à 19:41

    Pour moi, c'est un hobby. Reconversion ? Non, plus possible et quand bien même.

     Au fil  du temps, je m'améliore et transforme régulièrement. Ce que je pensais bien ne l'est plus forcément quelques années plus tard.

    L'an dernier, j'ai dû (mon mari) retirer quasi toutes mes bordures de buis. Cela m'a fendu le coeur. Cette année, ce seront deux de mes topiaires. J'ai des mésanges et d'autres espèces (que je nourri) donc  j'ai fait un choix

    J'ai une grande parcelle que je dois recréer (avec tes graines), ce ne sera pas une partie de plaisir parce qu'il faut tout retourner. Si je n'y parviens pas totalement,ce  sera pour l'an prochain. Je n'ai plus d'autres choix, hélas

    J'avais vu le reportage, voilà comment je conçois les bouquets de fleurs. Je leur souhaite une belle nouvelle carrière

     

    12
    Regine R
    Lundi 10 Mai à 03:56
    Une reconversion n'est pas toujours une décision facile à prendre. J'ai eu la chance (je dis chance maintenant mais à l'époque c'était une véritable catastrophe) de faire partie d'un plan social, c'était le moment de réfléchir sérieusement à ce que je voulais faire. Ma passion du jardin a pris le dessus.
    C'est aussi en discutant avec des visiteurs du jardin, de la famille ou d'anciens collègues que je me suis rendue compte que beaucoup avaient envie de faire quelque chose dans leur jardin,avait envie d'un environnement qui leur ressemble eux-mêmes sans savoir comment s'y prendre. A force de donner des conseils, des astuces et des recommandations je me suis dit que c'était ça que je voulais faire.
    Ce qui me plaît le plus c'est les échanges avec les gens, le partage, c'est de rendre accessible des techniques simples et utiles comme le paillage....
    Pour l'instant on ne m'a pas demandé de jardin de cailloux, ouf !! Je réfléchis donc aux arguments pour proposer d'autres styles ...
    Merci Isa pour cette opportunité, belle journée et gros bisous
    13
    Stefan Deradis
    Lundi 10 Mai à 23:41
    Hors sujet total
    Aurons-nous une fête des plantes et de l amitié comme en 2019 ?
    Reconversion non.
    Regrets d être parti en retraite un peu tôt oui.Le jardinage qui était un loisir une détente qui devient une obligation pour remplir cette suite de jours indifférenciés...bof.et ces conditions climatiques à prendre en compte pour les achats.
      • Mardi 11 Mai à 06:15

        Bonjour Stefan,

        C'est bizarre : pour moi, à l'arrêt depuis un an, chaque jour, même s'il y a une espèce petit rituel installé (thé à 10:00 et à 15:00) apporte son lot d'émerveillement et de bonheur alors que le boulot devenait routine insatisfaisante et même nocive. 

        Pour les fêtes des plantes, il y en a pas mal qui s'annoncent dont 2 en régions parisiennes avant la fin du mois (St Jean et une autre dont j'ai oublié le nom) et en Belgique, bientôt La Feuillerie et Aywiers.

    14
    Stefan Deradis
    Mardi 11 Mai à 13:57
    La fête des plantes et de l amitié...Isabelle...il n y en a qu qu'une à la roseraie!!!
      • Mardi 11 Mai à 17:07

        Alfredo !!! Ca y est, le franc est tombé !

        Non, pas de fête en 2021, je suis bien trop prudente avec cette saleté de virus et puis, je ne veux pas d'un bal masqué ! Quand je l'organiserai à nouveau (juin 2022, je croise les doigts), ce sera en toute convivialité comme en 2019.

    15
    Lisa
    Mercredi 12 Mai à 17:57
    Je suis tentée par le même projet, mais mon grand âge ne me permet plus guère de tirer des plans sur la comète. C’est néanmoins amusant de voir qu’elle cultive toute la panoplie des cut flowers recommandée par les «flower farmers»américain(e)s sur le net (Larkspurs, Snapdragons, Zinnias, Buplureum, Ammi, ...) pas forcément à la mode chez nous
      • Mercredi 12 Mai à 18:12

        Je sais pourquoi ! Ici, en Belgique, Erin Benzakein (Floret Flowers) a pas mal de succès chez les jardinières qui aiment les bouquets. J'ai moi-même ses livres qui sont très inspirants même si je cultivais déjà toutes ces plantes en grande addict des semis que je suis. Le Seeds of Love a tout de même 10 ans et on échange depuis lors, entre de nombreux pays du continent européen et aussi américain.

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