• Dites-moi...

     

     

    ... avez-vous changé votre alimentation ces derniers temps ?

    Végétarien, végétalien, carnivore ?

    Venez me raconter le cheminement qui a été le vôtre par rapport à la nourriture.

    Quelles sont vos raisons de changement ?

     

    Dites-moi...

     

     

    Le rapport avec le jardinage me direz-vous ? C'est parti d'une constatation : de plus en plus de mes amis jardiniers ont banni la viande de leur alimentation, ça va même parfois plus loin.

    Mais avant toute chose, petite mise au point pour les non-initiés :

    (issu du site lasantedanslassiette.com )

    Le végétarisme fait référence à un type d’alimentation qui exclut la viande (viande rouge et viande blanche), les poissons et les fruits de mer. On peut toutefois discerner quelques nuances :

    • Le lacto-ovo-végétarisme : le fait de consommer des produits issus d’animaux comme le lait, ou les œufs
    • Le lacto-végétarisme : le fait de consommer des produits laitiers mais pas d’œufs
    • Le semi-végétarisme : le fait d’exclure la viande mais de consommer du poisson, des fruits de mer voire de la volaille. Ce régime est très proche du régime méditerranéen

    Le végétalisme est également appelé "végétarisme strict" . A la différence du végétarisme, le végétalisme est un régime alimentaire qui ne comporte que des aliments issus du monde végétal. Les végétaliens rejettent donc les viandes, les poissons, les fruits de mer mais aussi les produits laitiers, les œufs et d’autres produits d’origine animale comme le miel. Très souvent, un végétalien ne se limite pas aux produits qu’il consomme et opte pour le véganisme.

    Le terme vegan (à prononcer "végane") est d’origine anglo-saxonne. On le traduit souvent en français par végétalien.

    Le veganisme ne se réduit pas à une alimentation spécifique : il est avant tout un mode de vie . Le veganisme est une façon de vivre et un mode de consommation qui cherchent à exclure l’exploitation, la souffrance et la cruauté envers les animaux, que ce soit pour se nourrir, se vêtir, etc… Un vegan essaie de vivre sans faire souffrir les animaux. Par conséquent, il exclut tout produit qui porte atteinte aux animaux dans son alimentation, mais aussi dans les autres facettes de sa vie. Il ne porte pas de laine, pas de cuir ; il n’utilise pas de produits cosmétiques testés sur les animaux, etc… Le concept clé du veganisme est basé sur le refus de l’exploitation animale.

     

    Pour ma part, personne a la maison n'est prêt pour exclure la viande de notre alimentation. Nous ne sommes pas de grands carnivores et cela fait longtemps qu'on a écouté les études qui préconisaient d'en manger moins pour une meilleure santé. J'adore les BBQ, le filet pur, les hamburgers. Pendant la crise de la vache folle, nous ne mangions plus que de la viande blanche mais ça me manquait un peu quand même.

     

    Dites-moi...

     

    Encore moins prête pour le veganisme même si je peux tout à fait comprendre la démarche de respect envers les animaux. D'ailleurs, je suis pour plus de contrôles dans les abattoirs, les élevages, pour l'obligation d'étourdir les bêtes avant l'abattage rituel. Je pense aussi qu'on pourrait très bien se passer de foie gras.

    Maintenant, ne plus porter de laine ni de cuir, c'est pour moi, peut-être aller trop loin. Je ne pense pas que les animaux souffrent de cela, à moins que ce ne soit dans la manière dont ils sont élevés ? Les conditions de vie des animaux devraient toujours rester dignes, ça, c'est indiscutable.

    Je me trompe peut-être mais je pense qu'en mangeant un peu de tout, on risque moins des carences. Et puis, c'est beaucoup moins compliqué surtout quand on mène une vie très active avec peu de temps à consacrer à la préparation des repas.

    A cela, il faut aussi ajouter les contraintes alimentaires. Je souffre régulièrement de colopathie depuis des années et beaucoup d'aliments me sont interdits. Si je devais en plus me priver de viande, de poisson ou de produits laitiers...

    Maintenant, j'ai beaucoup d'admiration pour ceux qui, comme Virginie, ont totalement révolutionné leur mode de vie dans un souci de bien être de notre planète, pensant ainsi aux générations futures.

     

    Dites-moi...

     

    Et puis, rien à voir avec le fait de manger de la viande ou non, suite aux nombreuses études sur les conséquences de l'ingestion de pesticides sur notre santé, j'achète de plus en plus de bio (surtout les fruits). Mais cette semaine après avoir lu cette enquête de Test-Achats, je suis restée quelque peu déconcertée : http://www.test-achats.be/alimentation/securite-alimentaire/en-direct/presence-de-pesticides-sur-les-fruits-meme-bio

    Je vous ai donné mon point de vue et j'attends le vôtre... Important : je ne voudrais pas dans ce post lire des tentatives de vouloir convaincre ou de juger "l'autre camp". On doit pouvoir chacun se nourrir selon ses convictions et respecter ceux qui n'y adhèrent pas. Et encore plus important : cela ne doit pas vous faire perdre votre sens de l'humour !

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 28 Février à 06:30
    Laurence

    Tout d'abord, merci pour la leçon de vocabulaire, j'ai appris des choses ! Ensuite, je peux comprendre ceux qui abandonnent le fait de manger de la viande mais pour ma part, je ne saurais m'en passer. Même si on en mange en moindre quantité qu'avant, qu'on opte plus pour de la viande blanche, de temps en temps, on bon morceau de viande rouge fait du bien. D'ailleurs, si je fais quelques jours sans en manger, j'ai des crampes dans les jambes qui me rappellent que je suis "en manque" !
    Nous sommes aussi de grands mangeurs de fruits et de légumes qui viennent du jardin dont je fais des conserves utilisées pendant l'hiver. Mais si je dois en acheter, j'essaie de me diriger vers le bio bien que maintenant, j'ai, moi aussi, été interloquée d'apprendre la présence de pesticides sur certains produits !
    Pour le fait de ne plus rien manger ou de ne plus rien utiliser d'origine animale, je trouve que c'est un peu pousser... Même si je suis contre toute maltraitance envers les animaux, ce n'est pas parce qu'on va traire une vache qu'elle va souffrir (au contraire), les poules (élevées dans de bonnes conditions) ne souffrent pas non plus de pondre des oeufs, les moutons ont besoin d'être tondus, exemples parmi d'autres. 
    Il ne faut pas oublier que nous sommes au départ des omnivores, que nous avons besoin de manger un peu de tout pour être en bonne santé et que nous nous trouvons au sommet du réseau trophique (tu iras voir au dico la définition !!!) et que c'est dans la nature des choses d'être des prédateurs pour les animaux. Le problème, c'est qu'il faut nourrir plus de 6 milliards d'êtres humains, que les ressources commencent à manquer et que les excès de l'élevage intensif ont des conséquences désastreuses sur l'environnement.
    En conclusion, je suis pour une agriculture raisonnée, sans pesticides ni insecticides, dans le respect des animaux et de la nature et de tous ceux qui ont décidé de changer de régime alimentaire !
    Bon dimanche, Isa !


    2
    Dimanche 28 Février à 06:52

    Bjr Isabelle. Nous, on est plutôt "flexitariste" ( suis pas sûr que ce terme existe ) en ce sens qu'on mange le plus possible de fruits /légumes, avec de la viande de temps en temps, pcq nos racines familiales nous ont habituées à la viande, et poissons / volailles.

    Chacun doit faire selon ses propres ressentis. Mettre de côté les campagnes de pub de Gaia, trop agressives, et penser surtout à sa santé et à celle de ses proches.

    Pour cela, privilégier le bio ( vigilance pcq le bio évolue et pas dans le bon sens ) local,  et franchement, les produits végétariens, (autres que le quorn), c'est vraiment délicieux. Beaucoup plus que la viande que l'on doit assaisonner pour la rendre gouteuse.

    On essaie par exemple depuis qq mois, en petit-déj, le miam Ô fruits de France Guillain, et franchement, ça donne une pêche d'enfer, et cela change des tartines jambon/fromage/confiture. Essayez si cela vous dit. Ca fait un peu panade de bébé, mais quelle énergie !

    Bref, et en résumé, ne devenons pas des ayatollahs d'un régime, quel qu'il soit, et remercions la chaîne de vie qui nous nourrit.

    Bon dimanche

    3
    Dimanche 28 Février à 06:59

    Pas question non plus de me passer de viande  d' ailleurs quoiqu' en disent certains, elle nous est indispensable, nous ne fabriquons pas tous les acides aminés.

    Mais et ce mais grandit sans cesse, je veux savoir d' où vient la viande que je mange, comment l' animal dont elle est issue a été élevé, ce qu' il a mangé et surtout, comment a t'il été abattu !!!  Pour ce qui est de la provenance, c' est résolu, j' ai la chance d' avoir un beau-fils éleveur de vaches  Aubrac en ' Bio'. Quant à  l' abattage, j' estime qu' il est du devoir des 'autorités compétentes' de veiller à ce que cela soit fait sans souffrance aucune, ni physique ni morale. Juste un peu de respect pour celui qui va mourir et me nourrir, c' est un minimum dans une société ' civilisée '  non ?

    Bon appétit :-)

     

    4
    Cathy
    Dimanche 28 Février à 07:24
    Idem pour nous, nous ne serions pas nous passer de viande mais depuis quelques mois je prend ma viande en direct de la ferme et elle est bien meilleur et en plus contrairement à ce que l'on pourrait croire elle n est pas beaucoup plus chère que dans les grandes surfaces et autres boucheries. Je prend aussi la volaille à la ferme, le beurre, les oeufs etc. Quand aux légumes j'ai un potager et ça je ne saurais plus m en passer non plus, quel plaisir de ramasser ces légumes tout frais dans son jardin et on n utilise aucun pesticide ni engrais. Pour les fruits ça c'est un peu plus difficile je les prends un peu partout en grande surface.
    5
    Pascale
    Dimanche 28 Février à 08:05
    Je pense comme toi. Depuis la nuit des temps, nous sommes omnivores. Nous mangeons de tout. Mais il faut aussi savoir que l'élevage d'animaux pour leur viande ont permis d'eviter leur disparition. Je pense aux races de chevaux de trait par exemple. Beaucoup auraient disparu si l'homme n'avait pas pensé à son exploitation alimentaire. Mais je pense que plus de contrôles permetterait un meilleur bien être des animaux et ce à tout niveau
    6
    Nathalie
    Dimanche 28 Février à 08:29

    Je suis exactement dans le cas de Laurence: le potager et le verger me fournissent en fruits et légumes, que je mets en conserve pour l'hiver. Un gros travail, mais je suis presque auto-suffisante pour les légumes, et je consomme peu de fruits achetés. Avec l'âge, je suis moins tentée par la viande, je préfère en manger moins, mais de bonne qualité. En Auvergne, nous sommes dans une région où ce n'est pas difficile à trouver, directement auprès des éleveurs. Je mange peu de viande rouge, davantage de volaille, mais je ne saurais pas m'en passer tout à fait. Le végétarisme nécessite d'avoir des connaissances précises (quelle légumineuse associer à une céréale pour avoir la chaîne complète des acides aminés nécessaires à la synthèse des protéines...) et du temps de préparation. J'adore les oeufs et laitages, et les consommer ne nuit pas à l'animal. J'utilise parfois des laits végétaux et du soja, je suis fan du site et des publications de Marie Chioca http://mariechioca.canalblog.com/ (sa prose aussi est savoureuse!), bref, j'essaie de préserver ma santé et la planète. Dernière chose: je privilégie les matières naturelles pour mon habillement, un gros pull de laine et de bonnes chaussures en cuir sont indispensables par ici! Belle journée à tous!

    7
    Sylvaine
    Dimanche 28 Février à 08:36
    Sylvaine

    Je crois bien que tout à déjà été dit ! Je suis une bête carnivore et frugivore mais raisonnablement.

    Nous sommes omnivores, c'est un fait et nous avons besoin de viande comme nous avons besoin de produits lactés.

    Je ne suis pas du tout sure que les végétaliens n'aient pas des carences au bout d'un certain temps. Le soja, base de leur alimentation, a de grandes vertus mais ne peut pas tout remplacer.

    Je crois que nous sommes à la fin d'un monde et forcément, il y a des hésitations, des excès aussi. La naissance du nouveau, plus respectueux de la nature, ne se fera pas en un jour ni même en une génération.

    Bisous et très bon dimanche

    8
    Dimanche 28 Février à 08:59
    Catherine D

    Ma fille a été dès la maternelle dégoûtée de la viande par une instit qui a expliqué aux bouts d e chou comment on tuait les animaux pour les manger. Du coup, il s'en est suivi un désordre alimentaire qui l'a conduit (bon pas que ça) à être forte...
    Compenser la viande par des féculents n'est pas bon pour le corps non plus.
    Je mange moins de viande rouge, je veille à acheter des volailles de plein air, pas de poisson d'élevage, des oeufs bio. et du local.
    Le soja est aussi à mon sens une aberration car sa culture est aussi une monoculture et le soja trop riche en phyto oestrogènes.
    Je connais Xavier Mathias qui est maraicher bio, écrivain et végétalien assez intégriste, il fait manger de la viande à ses enfants.. J'ai relu hier un article (wiki...) sur les carences en fer (c'était le cas de mon fils): ses effets secondaires sont assez graves, y compris psychiatriques, donc je crois qu'il faut rester "mesuré"...
    Bon dimanche Isabelle !

    9
    Dimanche 28 Février à 09:06

    Coucou Isabelle, comme beaucoup nous mangeons de moins en moins de viande, les protéines pouvant se trouver dans d'autres aliments, comme toi, le bio se fait moins rare dans nos assiettes !

    Bisous

    10
    Isabelle R.
    Dimanche 28 Février à 09:09

    Bonjour Isabelle, Ici aussi nous mangeaons de tout et surtout peu de viande et beaucoup de légumes presque toujours issus de notre potager. La viande provient de notre élevage. À la naissance de notre première fille il y a bientôt 27 ans nous avons commencé à rechercher des produits bio (pas évident à cette époque là à la campagne !) qui ont fini par prendre la plus grande place dans notre alimentation, sans pour autant que çela ne devienne une obsession. Ce que je n'aime pas c'est quand un mode d'alimentation devient une religion pour laquelle est pratiquée la propagande. Je sais aussi que les légumes que je récolte sont des êtres vivants, les mettre dans mon assiette signifie leur mort ! Là aussi il y a peut être souffrance. même si elle n'est pas visible pour mes sens humains... J'ai beaucoup réfléchi à tout ça et je pense que la solution se trouve sans doute dans la modération et aussi dans la reconnaissance envers tout ce qui nous permet de vivre sur Terre. Bon dimanche !

    11
    Dimanche 28 Février à 09:10
    Ça a commencé en début d'année dernière.
    J'ai diminué ma consommation de viande. Avant, on en mangeait tous les jours.Le plein de viande du mois était un petit budget qu'on pouvait se permettre car on utilisait les tickets resto de Teddy pour se la payer. Mais tous comptes faits, ça faisait limitait les sorties resto.
    Alors vers avril, j'ai pris la décision de ne plus en cuisiner tous les jours. C'était 3 ou 4 fois dans la semaine.
    Au fil des semaines, c'est devenu moins fréquent. Parce que mon regard avait changé sur la viande.
    Jusqu'à présent je voyais la viande comme un plaisir. J'adorais ça! Un vrai carnivore. Pour la rouge, bien saignante. Et le poulet rôti... mon préféré ! Sans parler du canard aux pommes de terres rissolées ! J'en babas rien que d'y penser.
    Mais petit à petit, cette vision "plaisir" s'est transformé en culpabilité quand j'ai commencé à penser qu'ai final c'était un animal mort que j'avais dans mon assiette.
    Alors la viande en repas, ça a commencé à devenir moins fréquent. C'était seulement quand nous étions invités à manger dans la famille ou chez des amis.
    Et puis en juillet dernier, je suis allé manger chez les grands parents de ma meilleure amie. Comme chaque année. C'est notre rituel pour fêter nos années d'amitié. Dans notre village d'enfance. Bref.
    Ce jour de juillet, j'ai mangé. Mon dernier poulet rôti. Mon (presque) dernier morceau de viande.
    Car en rentrant, sur l'autoroute, j'ai doublé un camion rempli de cochons. Il y en avait un que avait la tête qui dépassait de la grille et je me suis dit "Ooooh très trop mignon toi!!"
    J'ai suivi le camion. J'ai vu tous ces potes. Et là je me suis fait la réflexion suivante : "Mais... tous ces cochons... ils sont en route pour nos assiettes!"
    Et ça m'a servi de déclic. Je ne voulais plus être acteur de ces "meurtres". Ma culpabilité à décuplé et depuis ce jour je n'ai plus remange un seul morceau de viande.
    Enfin si. Une fois. Au nouvel an dans Un resto espagnol. J'ai dû manger du jambon. Parce que c'était ça ou rien. Et au prix du repas, j'ai mangé un ou 2 tranches. J'ai trouvé ça délicieux. Délicieux mais ça m'a rendu tellement triste que j'ai rapidement su Ue j'avais fait le bon choix en bannissant la viande de mes repas.

    Il m'arrive parfois de manger du poisson. En société. Parce qu'imposer un mode de vie végétarien n'est pas dans mes principes. C'est mon choix. C'est à moi de l'assumer. Pas à min entourage.
    Alors au resto, quand il n'y a pas de plat végétarien, c'est poisson.
    Dans les repas de famille, ça peut être poisson. Mais je ne prend pas beaucoup de plaisir. Car au delà du goût, je pense à la sur pêche et aux dangers que ça représente pour nos océans.

    Manger végétarien n'est pas si difficile. Il faut s'adapter. Je n'ai pas lu 50 livres, je n associe pas systématiquement légumineuse et céréale (car c'est une idée préconçue qui n'a aucune valeur)

    Je ne bois plus de lait de vache car ça me donne mal au bide. Je privilégie les laits végétaux.
    Je mange encore du fromage. Principalement du fromage de chèvre parce que j'en raffole.

    Je suis végétarien,qui pourrais tendre au végétalisme. Mais avec mon amoureux qui lui reste carnivore (mais qui a conciderablement diminué sa consommation de viande), imposer une alimentation vegan est un peu plus compliqué.
    Côté coût j'avoue qu'acheter autant de fruits et légumes me coûte aussi cher que la viande. Même si je privilégie les circuits courts et les produits de saison. J'en mange tellement que finalement le panier grimpe vite.
    Mais je me sens en phase avec moi même et en phase avec la nature et je crois que c'est ce qui est important pour mon bien être.
    12
    Dimanche 28 Février à 09:32
    catherine

    Il faut rester très prudent en ce qui concerne notre alimentation, et j'ai du mal, à comprendre le vegan, même si j'apprécie les billets de Virginie et que ses recettes me font souvent saliver..pour des enfants je suis beaucoup moins sûre que c'est l'idéal..j'ai une fille végétarienne depuis son adolescence ( depuis 15 ans), et l'autre qui a fait une thèse en éthologie sur le bien-être animal (notamment à la ferme), et qui est maintenant directrice d'une fondation pour  le droit des animaux et leur bien-être. J'ai ainsi beaucoup de renseignements sur tout ce qui touche aux animaux d'élevage.. depuis, nous avons fortement diminué notre consommation en viande, mais j'avoue que j'aurais du mal à enlever toute alimentation carnée de la table. Peut être un jour?

    mon potager n'est pas suffisant pour nos repas de l'année entière, et je le regrette, mais je profite en été et en automne, de chaque légume et de chaque fruit qui en sort, en me disant que je suis très privilégiée par rapport à ceux qui n'ont pas de potager! il faut privilégier en effet les circuits courts, la ferme de proximité, le bon bio, mais parfois ces circuits n'existent pas à côté de chez soi.

    Il n'y a pas de bonnes façons de manger, chacun fait selon ses moyens et ses besoins..

    bon dimanche Isabelle!

     

    13
    Giulio
    Dimanche 28 Février à 09:52
    ce n est pas vrai qu on ext omnivore la structure digestive et la dentature humaine le démontrent. Les hommmes ne sont pas structurés pour manger la viande et c est pour ça que les produits animaux sont la première chose qu on enlève lors d un cancer, car ce sont des produits chimiquement acides, et le cancer se propage dans des milieux acides, le stress rend aussi le corp acide et c est pour ça que de nos jours manger la viande et surtout produits laitiers qui sont fortement cancérogénes( l hormone de la croissance présent dans le lait devient nuisible quand on ne grandit plus) n est pas trés salutaire. Et les arguments de la tradition sont un peu naïfs, car avant la 2 Guerre Mondale la consummation de viande était un luxe, les personnes riches pouvaient en manger unefois par semaine et les pauvres une fois par moi qui serait en fait la chose plus salutaire. En de sous le marché la viande du supernarché est pur poison car les animaux mangent du blé avec pesticides et nagent dans les antibiotiques car les conditions de vie sont tellement insalubres que les animaux seraient toujours malades. Donc je pense que le concept dvaprés Guerre de la consummation de viande est totalement diabolique parce les êtres humains ont besoin de viande que de maniére trés rare, en cas de gros éffort physique et trés peu d entre nous font une activité physique telle d avoir besoin de viande. Beaucoup d animaux végètariens mangent de la viande quand ils doivent we reproduire. En plus il y a des groupes sanguins qui ont plus de facilité à digérer la viande. Il y a des atlétes végans et végètariens mais ça requirert beaucoup d éffort et de temps et il fait cuisiner soit même et je ne conseille pas d être végètarien á ce qui ont peu de temps pour avoir une alimentation végètarienne saine sinon c est dangeureux. N oublions pas le groupe sanguin et ceux qui ailment la viande, si on aime á la folie la viande je pense que ça serait cruel de ne pas la manger.mais à mon avis la viande devrait étre exclusivent de ferme et devrait étre chère pour se rendre compte que c est un luxe et pas un vrai aliment, car pour la plus pluspart du temps c est remplaçable et même aux enfants tous les jours c est nuisible. Les élevages intensifs sont la plus grande source de pollution dans le monde, non seulemnt pour les gazs:) mais aussi parce que les cèrèaux produits pour les élevages suffiraient pour nourrire trois la population Mondiale actuelle. Je suis végétarien par égoisme et je trouve que les végètariens extrémistes sont nuosibles . L être humain est un animal égoiste et quand on s oublie de ça c est toujours la tyrannie. Mangez peu de viande mais d extréme qualité, et la viande de ferme est la seule outre la chasse qui puisse vous la gatantir. La viande et surtout les produits laitiers sont un poison mais quand je mange des produits laitiers J en suis conscient et ça Donne plus de plaisir, sans vices ça n à pas de sens vivre, et de temps en temps et dans certaines occasions salutaires comme dans le cas de la digitaline qui en certaines quantitées tue dans dvautres ça sauve des vies
      • Dimanche 28 Février à 13:59

        Avant d' affirmer, il faut vérifier .... yes

      • Giulio
        Dimanche 28 Février à 18:52
        Flupke c est bien vérifié
      • annef
        Lundi 29 Février à 13:31

        attention de ne pas être extrêmiste , vous l'etes  un peu ds toutes vos affirmations , non?

    14
    Dimanche 28 Février à 10:02

    Je n'ai jamais été une grande consommatrice de viande, je n'aimais pas ça. Surtout la viande rouge. J'ai été végétarienne pendant quelques années et les dames qui faisaient le service à la cantine faisaient toujours de gros yeux quand je leur disais "pas de viande" - "Mais vous êtes sûre ? Mais il faut manger de la viande !" J'adorais les moutons, je rêvais d'être bergère mais de ne jamais envoyer mes bêtes à l'abattoir.

    Puis lors d'une graille chez un Libanais avec ma soeur à Toulouse, je remarquai que son shawarma sentait délicieusement bon... je lui ai demandé si je pouvais goûter, puis je lui demande "C'est quoi ?" (j'aurais du commencer par là...) Et elle me dit "de l'agneau". Silence glaçant... elle savait que je ne mangeais pas de viande, mais en plus c'était délicieux !

    Quelques années plus tard, premier repas chez celui qui deviendra mon mari. Il prépare des trucs dans la cuisine, et ramène un plateau de charcuterie. Du lard, du salami, du jambon, etc. Je me dis "c'est l'entrée, je me rattraperai après". Non, en fait c'est le repas (bonjour les calories pour le soir !) Je demande "Où sont les légumes ? Il n'y a pas que ça ?" Ben si. Je n'aime pas la charcuterie, et il n'y a rien d'autre. Donc comme j'ai faim... j'en mange et je me rends compte que certaines choses sont pas trop mauvaises (mais grasses... mais lui, contrairement à moi, mange ce qu'il veut sans prendre un gramme).

    Des années après, dans le tourbillon du quotidien avec les enfants, la maison, le jardin et le boulot, je ne suis pas redevenue végétarienne, mais on ne mange plus trop de viande. On trouve que les prix sont devenus exorbitants, alors on en mange moins mais de meilleure qualité. Au marché il y a un boucher très sympa qui fait des produits de très bonne qualité que je consomme de temps en temps - en été pour les barbecues c'est sympa. Mais à la cantine tous les jours je prends poisson ou uniquement les légumes/féculents. Quand je passe des journées entières au jardin, et que je rentre pour la pause de midi, c'est Jean qui fait la cuisine - et ses talents s'arrêtent souvent au geste de verser un paquet de pâtes dans une casserole, de les égoutter et les servir sans rien, telles quelles (je lui demande toujours "qu'est-ce que je t'ai fait ? pourquoi tu me punis ?") Depuis quelques années j'ai plus envie de légumes, de vert, de salades et je sens que mon appétit et mes goûts changent. En plus j'ai un métabolisme qui fait que je prends du poids facilement, et l'année dernière je me suis littéralement réveillée un matin et je n'entrais plus dans aucun de mes vêtements. Donc j'ai fait des changements, oui, j'essaie de privilégier les végétaux, le bio, de m'écouter et de cesser de manger quand je n'ai plus faim. Mais parfois c'est pas évident au niveau des courses - même si en Allemagne toute proche le choix est beaucoup plus vaste et qu'on a un magasin bio dans le village d'à côté - car mon boulot est très prenant et je suis seule à m'occuper de beaucoup de choses. Et quand c'est monsieur qui fait les courses, je m'arrache toujours les cheveux parce que tout est industriel, même s'il essaie de privilégier la qualité - alors que je préfère acheter les produits de base et faire moi-même (lui, il préfère lire le journal ou aller au pingpong).

    Donc voilà, on fait ce qu'on peut, en écoutant son corps, son appétit et sa conscience, et en n'oubliant pas que manger est un plaisir, un moment convivial et de partage.

    15
    .Lysiane
    Dimanche 28 Février à 10:05

    Nous mangeons beaucoup de légumes, nous avons un jardin, et de moins en moins de viande.  Nous en mangeons mais en moindre quantité.  Nous privilégions le bio et le circuit court.  C'est surtout moi, qui mange le moins de viande car je n'en suis pas fan. Je préfère le poisson mais là aussi, beaucoup de problèmes...Nous ne mangeons pas de foie gras.  J'espère, moi aussi, beaucoup plus de respect envers les animaux. 

    Bon dimanche Isabelle

     

    16
    martine Marechal
    Dimanche 28 Février à 10:28

    Coucou Isa... Pas de changement radical dans notre façon de consommer mais sans aucun doute on mange beaucoup moins de viande qu'autrefois.  On achète surtout le plus localement possible, en direct chez des éleveurs d'ici. Du gibier tue chez nous .Beaucoup de légumes.Des légumes achetés sur le marché local une fois par semaine chez un petit maraîcher voisin. Des fruits de saison et des pommes , des noix,du verger de chez ma voisine ( aucun traitement).  Les  cerises, les prunes, les péchés de vigne  congelés ou mises en conserve. Plus difficile pour le poisson ( une fois par semaine sur le marché , arrivage direct de Boulogne.) on  fait sans doute plus attention qu'autrefois  , on évite les emballages inutiles, les sacs plastiques,les allées venues inutiles...Bon dimanche Isa ' Bisous

    17
    Dimanche 28 Février à 10:49
    Catherine D

    ps , de plus en plus de fruits et légumes, bien sûr ! et des bons... mais le potager reste un flop chez moi... tu n'a toujours pas de potager ?

      • Dimanche 28 Février à 11:13

        Pas la place ! Mais on a maintenant au village un magasin bio où on peut même aller cueillir nous-mêmes ! Le pied !

    18
    Dimanche 28 Février à 11:01
    sophie celin

    mon mari est tombé malade il y a 7 ans, un cancer dont il n'est toujours pas guéri ; ça m'a amené vers le livre de David Servan Shreiber  , à m'intéresser à ce qu'on met dans nos assiettes ( mon mari adore la viande rouge ) , nous avons réduit notre consommation de protéines animales , nous avons même fait tous les deux un stage de cuisine végétarienne qui m'a vraiment emballée . Quand j'achète de" l'animal" j'essaye de prendre des label rouge, du bio , des choses que j'espère plus respectueuses de nous, de la nature et des agriculteurs ; je ne veux pas de la ferme des mille vaches, je ne veux pas du modèle allemand pour l'élevage des porcs . J'ai l'espoir, un peu bébête , que ne pas acheter a plus de poids qu'un vote politique ( oui, oui, moi toute seule je vais sauver la planète et changer le monde :-D ).

    Contrairement à ce qui est dit plus haut,  les protéines animales ne sont pas indispensables : association céréales + légumineuses = acides animés indispensables . A nous les curry, les dals, les chakalakas...miam :-)

      • Dimanche 28 Février à 11:20

        Je lis quand même de belles gouttes d'eau ce matin sur le blog ! 1 + 1 + 1 + 1..... On peut arriver à faire bouger les choses, il suffit juste d'y croire.

    19
    Dimanche 28 Février à 11:25

    J'ai beaucoup de respect pour ceux qui réussisse à devenir Vegan mais comme toi j'aurai des difficultés à ne plus utiliser ni laine, ni cuir ni même à ne plus manger du miel car on le vole aux abeilles. Là j'ai beaucoup de mal à comprendre le concept. 

    Je suis très sensible à la souffrance animale et je trouve inadmissible la façon dont sont abattus les animaux pour nous permettre de les manger. Je mange peu de viande car je pense que c'est dans la surconsommation qu'il y a des abus. Nous n' avons pas besoin de consommer de la viande à tous les repas dans une alimentation équilibrée.  Je mange plus de poisson que de viande et le soir une bonne soupe de légumes réconforte bien davantage qu'un steack. Je n'aime pas gâcher de la nourriture et encore moins les produits animales mon frigo n'est jamais bien rempli pour éviter de gaspiller. 

    Ma vie active m'empêche de passer beaucoup de temps en cuisine et les préparations ne doivent pas me prendre plus de 10mn le soir lorsque je rentre tard, le week end j'ai un peu plus de temps. Je mange bio autant que possible car il faut bien avouer que cela à un coût certain mais je préfère manger moins et manger mieux. Je crois que si déjà nous avons une consommation raisonnée et consciente, cela serait bien pour notre planète et les animaux.

    Cela passe par ne pas manger de tomates en hiver, mais aussi ne pas acheter de roses en hiver ou de produits bourrés de pesticide qui tue nos agriculteurs, redecouvrir les fruits et légumes et fleurs de saison, ne pas surconsommer des produits venant de lointain pays, privilégier ce qui vient de sa région c'est mieux. Sans aller jusqu'à devenir Vegan, on peut progresser. 

    Bon dimanche

    20
    Dimanche 28 Février à 11:27
    Catherine D

    Tu as de la chance !  J'adore les cueillettes...
    Je repense à une amie, qui enceinte a été plaquée par son mari ("je ne me sens pas prêt à assumer"...) le petit a 35 ans maintenant...
    Elle a été évidemment très déprimée, et les médecins lui ont dit qu'avec un régime alimentaire archi-strict, elle pouvait se passer d'anti-dépresseurs.
    Je ne sais plus trop, mais il me semble qu'elle fait cuire les viandes (pas de grillades) en quantité limitée, et pas de sucres...
    Il faudrait que je lui redemande si je la revois !

      • Dimanche 28 Février à 11:34

        Pas de sucre ? Arrrrgh ! (je perds en plus mon job de testeuse de tea-rooms !!!)

      • Dimanche 28 Février à 20:53
        Catherine D

        pas 'trop" de sucre ! ... c'est bien aussi...

         

    21
    Dimanche 28 Février à 12:01

    Hihi sympa ce sujet :)  Depuis quelques mois Olivier et moi sommes végétarien (oleo -lacto)  pour deux raisons, une raison ancrée profondément chez Olivier : le respect du monde animal,  et une seconde qui me concerne plus c'est l'impact monstrueux des élevages de masses d'animaux.  Du coup tu imagines bien que j'opte pour des légumes bios uniquement via un panier hebdomadaire (6kg) et un maximum de produits autres bio aussi, après c'est le budget qui décide aussi malheureusement. et ça se poursuit au jardin pas de traitement respect des petites bêtes de la terre... je crois que c'est pour ça que beaucoup de jardinier glisse vers ce changement alimentaire.

    La cuisine est en effet plus longue... ça c'est le point le plus négatif à prendre en compte, c'est net que c'est plus simple de réchauffer un plat tout prêt au micro onde... mis ça omnivore ou végétarienne je ne le fais plus depuis des années.  Question équilibre alimentaire j'ai beaucoup étudié la question, et ça a l'air de très bien fonctionner, pour Olivier surtout. Moi j'assimile mal la vitamine B12... mais bon ce n'est pas une nouveauté et les anémies en B12 peuvent aussi m'arriver dans un régime omnivore. Par contre question protéines fer je suis au top :) preuve que sans complément (ni problème d'assimilation) on peut garder un bon équilibre. Mais nous avons la chance de pouvoir manger de tout, et tout aimer (eu... enfin surtout moi he

    La seule chose qui m'a posé problème c'était de me passer de crevette... alors je me dis toujours ben tant pis si je craque je craque...

    Par contre si je vais chez quelqu'un je mange comme tout le monde, hors de question d'imposer mes choix aux autres. Ta colopathie par exemple ce n'est pas un choix et si tu viens chez moi j'en tiendrai compte. et sil faut te faire une cote de boeuf au barbecue je le ferai avec plaisir !

    Pour ce qui est des vegan... je comprends certains choix d'autres moins, comme le miel par exemple. Remarque que je connais une vegan qui ne mettrait pas de laine pour tout l'or du monde mais qui mange du miel des ruches de son voisin et des oeufs de son poulaillers.... elle sait qu'abeilles et poules sont respectés. Olivier pourrait t'expliquer comment se passe certaines tonte (pour la laine l'angora le cachemire...) mais moi je ne peux pas... trop sensible.

    Bon je vais avouer ce qui m'a donné le déclic... un gâteau au chocolat ! Pour moi le plaisir de manger est fondamental... j'aurais eu du mal à changer de régime si j'avais dû  perdre de la satisfaction gustative... et cet été... j'ai décidé de tenter un gâteau au chocolat végétalien : pas d'oeuf pas de lait pas de beurre... et en plus avec de l'huile d'olive...  résultat un gâteau onctueux délicieux pas de goût d'olive.... une vrai révolution dans mes habitudes de cuisinière...

    Et du coup petit à petit je découvre pas mal de nouveau produit... et pas forcément que le soja.

     

    Bisous

    Sur ce je vais me faire un thé :)  ça ça marche pour tous les régimes !tongue

    Lydie

    22
    Dimanche 28 Février à 12:23

    Voilà bien longtemps que ça mijote, mais c'est la grande réflexion du moment à la maison. J'en arrive à la conclusion que l'alimentation ne doit pas être un problème et doit couvrir tous nos besoins nutritionnels : pas de végétarisme en vue donc pour nous mais une réduction évidente de la consommation de protéines animales (1 viande rouge et 1 viande blanche par semaine). Le choix du bio et des petits producteurs (pour la filière viande notamment) se révèle primordiale. Je refuse de cautionner l'élevage intensif où les animaux sont maltraités (la ferme des 1000 vaches et les poulets de batterie non, je n'en veux pas !!!). Par contre, J'ai vu de mes yeux vu des élevages locaux où les choses se passent magnifiquement bien : le grand air, une alimentation saine et sans supplémentation. Pour ce qui est des végétaux, là, bien sûr il faut suivre les saisons. C'est une évidence.

    23
    Danylines
    Dimanche 28 Février à 13:10

    En gros, je suis d'accord avec toi. Nous sommes des carnivores et le resterons. En toutes choses, l'excès est condamnable; j'ai la chance de pouvoir acheter de bons produits , je fais très  attention, même s'il est vrai que philosophiquement je suis attérée par la souffance animale. On n'est pas toukours cohérent dans la vie!!!!

    24
    Maryse
    Dimanche 28 Février à 16:18

    Bonjour Isabelle..... Voici un thème qui a du succès !!!!!!!

    Après une opération d'un cancer du sein en janvier 2014 et un traitement a prendre ensuite qui me fatigue le foie j'ai commencé à regarder de plus près ce que je mettais dans nos assiettes..... Tout d'abord j'ai supprimé le sucre et j'ai porté une grande attention a l'index glycémique de tout ce que je cuisinais.... J'ai ensuite diminué les portions de viande et je n'utilise plus que du Label rouge chez un boucher qui vend des viandes de ma région et dont je peux connaitre exactement le lieu et même la ferme d'élevage..... Je mange davantage de céréales et de légumes secs.... Belle source de protéines; quand aux légumes et aux fruits je les ai toujours beaucoup aimés !!!!! Je boude les viandes que je ne trouve pas sous label tel que le lapin.... Je privilégie les légumes de la région et certains fruits..... Je sais ce n'est pas encore parfait mais j'y travaille !!!!! Un joli gateau de temps en temps........ Même si ce n'est pas très raisonnable !!!!!! J'ai maigri et retrouvé un certain équilibre....... Bon dimanche Isabelle !

     

    25
    Dimanche 28 Février à 16:25
    Après de nombreux décès par cancer dans ma famille, je me suis documentée et le livre de David Servant Shreiber " anti cancer" m' a beaucoup aidé à comprendre ce que l'on devait changer dans notre alimentation. Depuis, beaucoup plus de légumes et de fruits( bio si possible), des céréales et pâtes complètes, très peu de sucre raffiné mais du sucre de canne complet ou du fructose, moins de viande, des épices, des herbes...
    Plus de sport, du yoga.
    Depuis 2- 3 ans, j'ai de plus en plus réduit notre consommation de viande pour l'impact sur notre santé mais aussi sur l'environnement. Car je suis très portée environnement et ça passe par pas de surconsommation, moins de déchets, des poules, le compostage, les soins naturels ( je suis très huiles essentielles et tisanes). Bref c'est une bonne hygiène de vie qui fera que j'espère nous passerons entre les mailles du filet de cette affreuse maladie ( je sais que l'on ne peut éviter tous les facteurs malheureusement )
    Depuis peu je suis quasi végétarienne car j'adore les plats végétariens et j'adore aussi cuisiner! Alors je me suis inscrite à une Amap bio pour le bien de toute ma famille.
    26
    Dimanche 28 Février à 19:01

    Pour l'instant, je mange de la viande, mais je me pose de plus en plus de questions : d'où vient la viande, comment et avec l'animal a-t-il été nourri, et les OGM ? les piqures aux hormones ? En ce moment, ma fille de 5 ans refuse de manger de la viande si je lui dis quel animal elle a dans l'assiette (et si je ne lui dis pas, elle ne la mange pas non plus d'ailleurs). C'est pourquoi j'ai acheté dans mon magasin bio (mais pas encore testé) les protéines de soja qui parait-il remplacent la viande. Je me dis finalement "si c'est elle qui avait raison ?" Je ne suis pas très viande et ne l'ai jamais été, surtout la rouge et je pourrais assez bien m'en passer à condition de remplacer par autre chose. Avec ma famille, nous nous sommes assez à l'écoute et tentés par une autre façon de manger, mais nous ne sommes pas encore passé à l'acte. Cela se fera sans doute en douceur si ça doit se faire, et peut-être pas de façon radicale, mais c'est vrai que l'idée de manger du poulet ou du veau aux hormones ou manger du poulet ou du bœuf qui a mangé des croquettes de farine de poisson (lui aussi trafiqué), bof bof, ça me tente moyen moins !

      • Giulio
        Mercredi 2 Mars à 11:57
        Bonjour je suis végètarien et le soja n est pas suffisant, il faut intégrer avec ce qu en qllemand s apelle spelt, du seitan et du lait d amandes. Le spelt et le lait d amandes á ce qu il paraît selon des études peut remplacer le lait laitier avec les enfants, outre la quinoa , la chia, e les graines de lin pout compenser. ps il existe aussi les produits quorn. Un enfant c est trés délicat et je pense qu il faut faire bcp d attention á faire une diéte trés variée. Ps je conseille de lire ce que yannick éctit en bas
    27
    evapetitcoeur
    Dimanche 28 Février à 19:38

    Ma première réduction de viande supprimé mon steak de cheval (ami de l'homme) grâce à Brigitte Bardot,il y a 20 ans puis l'agneau de Pâques tradition surtout commercial  on mange plus de viandes blanches et  poulets, on va maintenant passer à une autre étape réduire encore plus pour l'amour des animaux suite aux pétitions que je signe concernant les abattoirs sans regarder les vidéos l'écrit me suffit; pour être en accord avec mes convictions !!!  Le soir une bonne soupe maison c'est suffisant pour nous pas de viande !!! Mais ceci c'est pour la vie courante, très différent si on reçoit ou si on est invitée !  Je refuse de cautionner les grandes fermes, je choisis les producteurs locaux label rouge et bio si c'est possible  ... Les oeufs de poule élevées en plein air, les légumes de saisons frais marché circuit court ou surgelés des régions de France sont mes choix ! Jamais de Fraises d'Espagne, ni de pommes du commerce trop traitées ...J'ai la chance d'avoir des amis qui on  des pommiers   donc je prépare des compotes diverses pour l'hiver !!! Donc pas de végan chez moi mais j'essaye de progresser pour moins d'impact sur les animaux et l'environnement !!! Bisous et bonne soirée ...Colette

     

     

    28
    Jardin de Ines
    Lundi 29 Février à 01:13

    Bonsoir Isabelle, voilà un sujet intéressant et sympa pour "bavarder " . Chez nous, question culturelle et de tradition, nous sommes grands consommateurs de viande rouge, mais depuis une longue date, chez nous, nous essayons de manger plus de viande blanche, surtout du poisson, nous avons une grande richesse de fruits et légumes donc ce que nous cherchons comme famille c'est d'équilibrer nos consommations. Nous incorporons chaque fois plus de céréales (quinola par exemple), plus de produits bio, etc. Je trouve très difficile de dire si telle ou telle théorie est raisonnable, le cancer a aussi touché notre famille et c'étaient des jeunes, puis des autres qui mangeaient du Fast food sont morts gentiment étant assez vieux, donc je ne crois pas aux "règles ", mais si à une conscience de respect à l'environnement et un respect à notre corps , puisque finalement c'est notre seule moyen de rester sur cette Terre, n'est ce pas? Bonne semaine Isa!

    29
    Lundi 29 Février à 08:14

    Bonjour à toutes et à tous,

     

    Tout d’abord merci Isabelle pour ce post intéressant et d’avoir lancé le débat.

    J’ai envie de prendre le temps de vous donner mon avis en tant que naturopathe afin d’apporter ma pierre à l’édifice. Ni voyez rien « contrôlant » ou « jugeant » dans mes propos car ce n’est pas mon intention.

     

    Comme le souligne Isabelle, manger de tout permet d’éviter des carences. Mais qu’est-ce que ce tout ? De quoi avons-nous réellement besoin ? Est-ce vrai ?

    Pour commencer il me semble important de redéfinir les différents types d’aliments :

    Viande, poissons, volaille, crustacés : les protéines animales

    Petit pois, haricots, pois chiches, lentilles, … : les protéines végétales

    Céréales, pomme de terre : appelés « féculent »

    Fruit et légumes : apport de vitamines, minéraux et fibres

    Huiles, beurre : lipides

     

    Voici les différentes choses dont le corps à besoin (+ l’eau).

    On peut voir qu’il y a 2 sources de  protéines différentes… dont donc 2 possibilités alimentaires.

    Manger varié va aider à ne pas être en carence mais ce n’est pas une garantie car tout dépendra de la qualité des aliments ingérés (bio, non transformés,…), des quantités et de l’assimilation de chacun.

     

    Comme l’a souligné Flupke, nous ne fabriquons pas tous les acides aminés (AAE), il est donc indispensables* de les apporter dans l’alimentation. Ceux-ci se trouvent dans les protéines et les céréales. On critique souvent les protéines végétales à ce propos car on y retrouve pas tous les acides aminés. C’est vrai. On les retrouve ensemble dans une seule famille : dans les protéines animales.

    Sauf que… en général nos assiettes sont composées de protéines, légumes et céréales (ou pdt) pas vrai ? Et bien voilà l’apport en AAE comblé ! En effet, en associant les céréales aux protéines végétales, on obtient tous les AAE.

    Alors oui, c’est plus facile de consommer 1 aliment qui les contient tous et de ne pas se prendre la tête avec l’association protéine végétale + céréales mais est-il vraiment insurmontable ? les légumes ou fruits ne comprend pas toutes les vitamines ou minéraux alors nous varions sans nous poser de question cette fois car cela nous semble logique.

     

    Ceci répond donc à l’affirmation « la viande est indispensable » et bien non, ce sont les protéines qui sont indispensables. On pourrait donc s’en passer, sauf peut-être d’un point de vue gustatif (et encore car les alternatives bluffantes existent).

    Catherine D : voici déjà dont une petit indication pour toi sur comment remplacer les protéines animales (pas par les féculent vu qu’il s’agit de 2 familles différentes)

     

    *nous ne sommes pas au bout de nos découvertes en sciences, la notion « d’indispensable » est donc à vérifier avec le temps…

     

    Ce qui m’amène à une autre croyance : les produits laitiers (issus des animaux), c’est bon pour les os (cf. ménopause). Ah bon ? ne serait-ce pas plutôt le contraire ? Les produits issus des animaux (viande, poisson, produits laitiers, …) sont acidifiants pour l’organisme. Quand ils sont ingérés, le corps va avoir pour objectif de tamponner ces acides (afin de rétablir le pH). Et devinez ce qui tamponner les acides ?... les minéraux ! Ces mêmes minéraux qui constituent les os, les cheveux les ongles, … Je crois que vous avez compris la logique du truc ;-)

     

    Bon j’ai décidé d’être un peu « extrême » et de me faire l’avocat du diable donc je continue ;-)

    Traire une vache, clairement lui apporte le soulagement, si telle est son besoin du moment. Mais regardons ce qu’il s’est passé en amont : la vache a été fécondée par le vétérinaire (par la semence du taureau hein !). A la naissance du petit veau, il est retiré à sa mère afin que le lait soit vendu pour notre consommation humaine.

    Personnellement, afin de me faire un avis de plus juste, je remets (tant que faire se peut) les choses dans la réalité de l’animal et j’essaye de me mettre à sa place (idem) : est-ce que cela me ferait plaisir qu’on m’enlève mon enfant à sa naissance afin de me prendre mon lait pour le vendre à une autre espèce ? Non je ne crois pas.

    Sans parler du fait que constitutionnellement le lait n’est plus adapté à l’humain une fois l’enfance terminée…

    Même raisonnement pour le cuir qui est rappelons-le est de la peau d’animal. Est-ce vraiment indispensable et éthique ?

     

    Et ces vidéos affreuses sur les conditions de vie des animaux et leur abattage, elles sont très difficiles à regarder, à vivre ça doit être encore bien pire.

     

    Quant à savoir si au départ nous étions omnivores et bien on n’en sait rien ! Il semblerait que non étant donné la constitution de notre organisme et l’apparition « tardive » des outils de chasse (qui sous entent qu’avant ça nous étions végéta*ien). Le débat reste ouvert tellement les avis sont partagés sur le sujet.

     

    La conclusion, je pense qu’Isabelle R. l’a déjà écrite, tout est dans la modération et dans le respect de soi et des autres êtres vivants

    Sophie Celin, je suis mille fois d’accord avec toi ! Acheter = voter, chaque goutte compte !

     

    Je vous souhaite à tous une très belle semaine,

     

     

    Yannick

      • Lundi 29 Février à 13:49
        Catherine D

        Il y eût un temps où la viande était rare, et peu consommée, les vaches dans les champs, les poulets dans les prés, les protéines animales  plutôt hébdomadaires  que quotidiennes, le lait entier sans hormones, du lait heureux d'un veau rare...
        Les livres de recettes traditionnelles beaucoup centrées sur la viande ou le poisson étaient aussi des recettes festives. Qui en effet a le temps de cuisiner  vraiment ?
        La grande distribution (où j'ai bossé, et dont j'ai démissionné) en proposant des pléthores de viandes aux étalages, venues d'ailleurs, les élevages industriels, et les vaches à hublot entraient un questionnement légitime sur "de quoi ai-je vraiment besoin", encore plus vrai pour les enfants...
        RRevenir à des pratiques saines, modérées  et respectueuses.
        Oui acheter mieux est la clef !

    30
    marie-thérèse desvig
    Mardi 1er Mars à 10:10
    je mange moins de viande et plus de fruits et légumes que mon mari; impossible de revenir en arrière pour lui, je pense que je ne pourrais pas non plus éliminer complètement la viande de notre consommation; on essaie seulement d'acheter mieux en faisant confiance à notre boucher; le poisson, de plus en plus difficile à toutes les familles d'en acheter du sauvage en raison du prix et on nous dit qu'il ne faudrait acheter que les petits. j'ai été élevée dans une ferme où les potages, légumes fruits produits laitiers dominaient, la viande, les oeufs venaient essentiellement de l'exploitation, les bêtes nourries sans additifs ni médicaments, pas assez d'animaux pour une consommation quotidienne de viande mais beaucoup de bon pain, 5OOg par jour par personne, les travaux étaient très durs aux champs. Je suis née en 1945, pour les familles de l'époque ayant subi des années de privation (tickets alimentaires jusqu'en 1949) notamment en protéines animales, l'économie repartant, manger de la viande à tous les repas était un signe d'aisance financière, et la cuisine française traditionnelle l'utilise beaucoup. Mon mari a été élevé ainsi. L'éducation du goût doit se faire dès la naissance, difficile de changer radicalement après. Mais le végétalisme complet me semble dangereux aussi, surtout pour les enfants,il faudrait réserver le militantisme aux adultes responsables; et veiller à ce que les animaux soient traités correctement de leur naissance jusqu'à l'abattage.
    31
    Diva
    Mardi 1er Mars à 16:13

    Bonjour, je viens régulièrement voir votre magnifique blog une ôde aux magnifiques plantes!

    Je trouve super que vous abordiez ce sujet! Et je ne connaissais pas Garden & Vegan diary! O.K, voilà c'est dit, je suis vegan :-)

    C'est intéressant de voir les gens diminuer leur consommation de viande, de parler d'habitudes alimentaires, presque d'adictions alimentaires finalement ...

    Je suis passionnée par la faune et la flore depuis toute petite, j'ai toujours été en contact avec les animaux et les végétaux.

    Enfant, mes parents ont eu "la bonne idée" d'habiter derrière un abattoir, j'ai donc pu voir et entendre ce que la souffrance et la mort signifiaient très jeune.

    Je ne l'ai jamais oublié bien sûr, ensuite,  j'ai ensuite réfléchis sur le sujet. A l'époque, il n'y avait pas internet, cela ne m'a pas empêchée de trouver les informations nécessaires.

    J'ai commencé par ne plus utiliser de produits testés sur les animaux, ni fabriqués avec des matières animales. Pour ensuite devenir végétarienne à 15 ans.

    Un choix qui n'a jamais changé au cours de ces 20 ans de végétarisme, parce que je n'ai pas eu besoin d'être convaincue, j'ai pris conscience de tout cela par moi-même.

    Aujoud'hui, je suis vegane, j'habite la campagne et je cultive mes fruits et légumes, un choix que j'ai fait il y a plusieurs années maintenant. Je suis passionnée par tant de diversité de la faune et la flore, tous ces insectes (que certains essaient de nous faire manger d'ailleurs!), c'est magnifique!

    Si certains ont envie de voir ce qui se passe dans un abattoir bio+  une phrase d'introduction que j'ai bien aimé:

    Nili Hadida, chanteuse du groupe Lilly Wood And The Prick, présente la vidéo publiée par L214 sur le site www.abattoir-made-in-france.com/le-vigan et commente : “même dans un abattoir tourné vers le bio et le local, les animaux perdent la vie dans d'atroces souffrances. La viande heureuse, ça n'existe pas.”

    Voilà pour ce petit témoignage d'une végane en santé :-)

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    32
    KarineN
    Mercredi 2 Mars à 20:40

    Ce débat est très intéressant. J'ai commencé à me renseigner sur le bio en 1994, j'étais étudiante et avais déménagé quasiment au-dessus d'une épicerie bio. Le végétarisme me tentait déjà, je ne suis pas très "viandarde" à la base. Mais j'ai sauté le pas réellement depuis quelques mois, internet m'aidant à équilibrer mon alimentation et à trouver des idées de recettes. Je ne suis cependant pas végétalienne et donc encore moins végane. Ce qui me surprend le plus, c'est qu'on traite les végétariens d'extrêmistes intolérants (certains le sont certainement) alors que c'est le contraire que j'ai pu remarquer. Si je demande à n'être servie qu'en légumes, la réaction est souvent négative ("n'importe quoi !", "ça te passera vite", "t'es vraiment sûre ? "...), alors que je n'ai jamais fait la leçon à personne sur sa consommation de viande. J'ai l'impression que le choix du végétarisme heurte les gens. Je le constate encore ici : certains affirment que nous sommes omnivores, d'autres que la viande est indispensable. Qui leur a dit que leurs propos sont extrêmes et qu'ils feraient bien de vérifier ? Par contre, Giulio affirme le contraire et il se prend des remarques... Je crois que chacun est libre de consommer ce qu'il veut dès lors qu'il le fait en toute conscience et avec le plaisir personnel que ça lui apporte. Et je crois surtout que les études scientifiques sur l'alimentation sont en pleine évolution et qu'il est difficile à l'heure actuelle d'avoir un avis très tranché. Je n'impose pas mon mode de consommation et je pense qu'il évoluera encore. Cependant, l'urgence écologique doit nous amener à faire au mieux pour préserver les ressources naturelles. Ce que je lis ci-dessus, que ce soit de la part des omnivores ou des végéta*iens est plutôt encourageant ! smile

    33
    annef
    Jeudi 3 Mars à 10:59

    un article qui mettra tt le monde d'accord : 

     

    Bonjour, 
    Qu’il faille revoir un mode alimentaire qui laisse trop de place au régime carné dans le monde d’aujourd’hui, cela semble une évidence avec laquelle beaucoup probablement sont prêt à s’associer. 
    Qu’il faille revoir les modes d’élevage, surtout ceux nés de la pratique industrielle mais pas que, voilà aussi une évidence qu’il ne devrait pas être trop difficile de faire partager à une majorité. 
    Que les traitements et modes de sacrifices des animaux doivent être revus totalement ne fait de doute pour presque personne. 
    Pour autant, faut-il en déduire que le végétarisme doit être LA solution unique qui s’imposerait à tous pour nous débarrasser de tous les maux liés à la consommation carnée ? Voilà une attitude individuellement compréhensible mais collectivement bien simpliste et pour tout dire inacceptable à plus d’un titre. 
    Il est de bon ton dans les articles pro-vegan de prendre appui sur quelques réflexions idiotes de carnivores revendiqués pour souligner le bien-fondé de leur postulat végétarien. Mais je n’ai jamais rencontré autant de violence que dans les propos de défenseurs jusqu’au-boutistes de la cause animale, récemment encore à propos de l’abattoir du Vigan. 
    Ces propos jusqu’au-boutistes, moralisateurs, desservent la cause végétarienne tout comme la dessert leur volonté hégémonique visant sans ambiguïté, à terme, l’interdiction de l’alimentation carnée. Ce type d’attitude est partagé par toutes les croyances dans ce qu’elles ont d’extrémisme avec, à l’origine, cette révélation qui vous fait imaginer que vous possédez, envers et contre tous, LA vérité seule et unique. 
    L’alimentation carnée est à questionner et réformer profondément sous tous ses aspects. Le végétarisme est sans conteste une voie qui doit accompagner cette évolution et en être une des alternatives. 
    Mais il serait bon avant, pour ne pas se positionner en ayatollah et pour servir au mieux à court terme le nécessaire besoin de transformer rapidement et radicalement, dans les faits, la condition animale, de faire cause commune avec les omnivores assumés. Cela impliquerait de mieux les comprendre et les connaître dans ce qu’ils ont de profondément respectueux de l’animal. Il importerait a minima de lire et relire quelques parutions techniques ou sensibles sur le sujet tels : 
    • les divers écrits de Jocelyne Porcher dont notamment Vivre avec les animaux. Une utopie pour le XXIe siècle, La Découverte, coll. « textes à l’appui », 2011, 159 p., ISBN : 9782707169006. 
    • les articles et documentaires du réalisateur et ancien éleveur Jean-Jacques Rault 
    pour ne citer qu’eux. 
    La cause animale, pour sortir de la situation dramatique dans laquelle une agriculture productiviste l’a enfermée, ne saurait se satisfaire uniquement de coups d’éclats et moins encore de positions sectaires, mais appelle à un large débat dans le respect de chacun pour la faire triompher.

    Michel Audureau 
    Eleveur, auteur d’articles et de guides d’élevage chez Terre vivante et Ulmer, collaborateur des Quatre saisons du Jardin bio

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