• Cela fait donc 17 ans qu'on a acheté la maison et côté jardin, on en est enfin au stade des finitions. Faut dire qu'on a privilégié pendant tout ce temps, les plantations qui nécessitent de la patience avant d'atteindre pleine maturité.

    Voici donc le dernier morceau de béton recouvert de plancher et de pierres bleues de récupération, le tout réalisé par Bruno.

     

    Avant                                                                                         Après

     

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    J'étais assez réticente au mélange pierre bleue-bois à cet endroit, mais Bruno m'a finalement convaincue et une fois de plus, il avait raison.

     

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  • Quand nous avons acquis la maison, le mur de façade était caché côté intérieur par une haie de vieux conifères. Nous les avons supprimé et décidé d'habiller le mur qui n'avait aucun intérêt par du lierre que nous avons laissé retomber de l'autre côté. Le but était d'avoir un écran vert toute l'année.
    Mais au fil des ans, ce lierre a pris des proportions telles que l'espace plantations était réduit, que les racines devenaient envahissantes pour les plantes autour, que la taille devenait une corvée.
    En regardant mes dvd "Paradise Gardens",soudain... des murs de briques anciennes donnent un cachet qui me plaît bien.
    Donc exit le lierre. Je viens de finir le côté rue : un travail de forçat !!! La partie intérieure, ce sera pour l'hiver prochain car il faudra laisser le temps à Bruno pour monter les briques de façade.


    Avant :

     

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    Après :


    Images4 3625  Images4 3627

    Images4 3626

    Grâce à ces changements, j'ai déjà pu récupérer de la place pour 7 nouveaux rosiers. J'ai du choisir des variétés pas trop hautes et peu exigeantes au niveau sol.
    Chez Emile et Marie-Rose Foucart, j'ai acheté :

     

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    (photos trouvées sur le net en attendant de pouvoir les photographier moi-mêm cet été)

    Ballerina

       Ballerina (j'avais déjà sa version rouge et "Ballerinetta", création des pépinières Foucart)

















    Raubritter, le seul non remontant, "défaut" que je lui pardonne car j'adore ses fleurs globuleuses.




    Old Blush ChinaToujours plus de rosiers...    Reine Amélie2
                      Old Blush China                                                                     Raubritter                                                                            Reine Amélie                                                                                              



    Mais aussi deux roses bien de chez nous :


    Poustinia     rosa Schubert mosh hyb lens 84

         Poustinia de Jef Orye, que je vois bien en bouquets et Schubert (merci à J-P Bovendeerd pour la photo), un hybride de Moschata de Louis Lens.

    Ces six rosiers ne m'ont coûté que 34, 30 euros ! Marie-Rose m'a offert Raubritter car c'était son dernier et elle le trouvait un peu chétif !

    J'avais aussi commandé Erfurt mais il n'était plus disponible car il n'a pas résisté à cet hiver rude.
    Mon 7ème et dernier rosier, c'est en jardinerie que je l'ai trouvé. Il s'agit de Pearl Drift.

    Pearl%20Drift


    Et de l'autre côté du mur... ? A votre avis, qu'est-ce qui va venir remplacer le lierre l'automne prochain et grimper sur mes belles briques anciennes pour retomber de l'autre côté ?







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  • C'est l'endroit du jardin où se trouve mon transat car c'est l'endroit le plus chaud.
    Il y a longtemps se trouvaient là, un bac à sable et des balançoires. Puis les enfants ont grandi et un îlot à remplacé les balançoires et un banc a été installé avec vue sur les prairies qui s'étendent jusqu'à l'horizon où l'on aperçoit de clocher du petit village français de Mouchin. Cette vue sur la campagne donne l'impression que mon jardin est plus grand qu'en réalité et avoir des vaches comme voisines, j'apprécie beaucoup !

    Il y a une bonne dizaine d'années, ce n'était encore qu'un bout de prairie gorgé d'eau en hiver. Au fond, on aperçoit 3 forsythias rapidement éliminés et remplacés par des rosiers.

     

    Au fil des ans, on s'est cherché en plantant des annuelles puis des vivaces.Il y eut des miscanthus que l'on a fini par éliminer car ils devenaient trop hauts et nos cachaient une partie de la vue.

     


    Puis, ma passion pour les roses m'a fait envisager une haies de rosiers le long de la prairie. Choix judicieux car je peux les tailler à la hauteur voulue et continuer à profiter des champs et prairies à perte de vue.

    Les roses qui constituent cette haie sont de gauche à droite :

    Leander     Marguerite Hilling

               Leander                                              Jacqueline du Pré                           Marguerite Hilling      

    Pénélope    

               Pénélope                                        Cuisse de Nymphe                        Ballerinetta

       

      Blanc Double de Coubert                          Sweet Juliet                                      Nevada

    Pour accéder à cette partie du jardin, il faut passer par la terrasse et donc franchir cette porte :




    Pour aller découvrir à quoi ressemble l'autre côté de la fenêtre...


     

    Une petite serre adossée au mur me permet de semer, bouturer, repiquer...mais aussi de mettre ma petite collection de cistes à l'abri pendant l'hiver.

     


    Et maintenant, quelques photos pour comprendre pourquoi c'est mon coin préféré :

         

     


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  • Quand nous nous sommes installés dans cette maison, il y avait un petit lierre panaché qui grimpait sur une grille de frigo (!) au pied de la façade vue de la rue. On s'est dit : pourquoi ne pas le laisser ? Il a fini par recouvrir tout le mur. Cela faisait très campagne mais on fini par l'enlever car il y avait une période où il y avait des feuilles brunes et esthétiquement, ce n'était pas très joli. A l'époque, on faisait pousser des roses trémières qui atteignaient bien les 2m50.

     

    Bref, on se cherchait un peu et on n'arrivait pas à définir un style qui nous convenait. Puis, ma passion pour les roses a fait que c'est devenu la base de ce petit bout de jardin de 5m x 2m dans lequel on retrouve 13 rosiers différents. De la fenêtre de ma cuisine, j'ai une vue sur des roses pendant 7 à 8 mois car The Fairy n'interrompt sa floraison que quand le gel devient conséquent.





      

    Le mur qui cache le reste de la maison est maintenant complètement recouvert de lierre que je taille à la cisaille ( sûrement pas au taille-haie car je veux que ça paraisse naturel) plusieurs fois par an. Le long du trottoir fleurissent deux rosiers qui ne demandent pas un sol trop riche : Ballerina rouge et Tapis Volant, accompagnés de quelques géraniums.  Pas possible de creuser trop profond car on risquerait d'endommager les arrivées d'eau qui ne sont plus très jeunes.

     

    Par-dessus le mur, une bignone se fraye un chemin et vient apporter une note joyeuse en plein été avec ses trompettes orangées qui deviennent à l'automne des gousses qui me font penser à des doigts de sorcières.

     


     

    Pour accéder à la porte d'entrée, il faut parfois se baisser un peu car j'ai du mal à tailler des plantes qui sont en fleurs !


     

    La touche "campagne", c'est incontestablement la boîte aux lettres, unique en son genre et réalisée par Bruno.

     

    L'an prochain, ce coin évoluera encore car je compte installer une petite clôture en chataigner pour éviter que des voitures ne se garent à cheval sur le trottoir et mon gravier qui sera remplacé par des plantes de petites taille (géraniums, alchemilles...) qui serviront d'avant-plan aux rosiers.

     

    En attendant, voici quelques vues :

     

     


      

     


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  • Quand nous avons acheté la maison, la piscine était déjà construite mais je dois dire que ce n'est pas ce qui nous a fait flasher sur cette fermette car elle était très mal mise en valeur.
    D'abord, impossible de s'y baigner car le vent qui s'engouffrait à cet endroit rendait l'eau glaciale. On a donc construit le mur de la terrasse, d'une part (voir article précédent) mais aussi par la suite un mur de pierre pour constituer un écrin.


    Les pierres, c'est joli mais pas toutes seules; alors, on leur a associé une vigne vierge (Parthenocissus Henryana)aux feuilles très découpées et qui produit des grappes de fruits (utiles pour les compositions florales). A l'automne, elle prend des couleurs splendides. Le côté négatif, c'est qu'ensuite, elle perd ses feuilles mais pas grave : à cette époque-là, la piscine n'est déjà plus d'actualité.

     

    Ce qui ne nous plaisait pas du tout, non plus, c'était ce carrelage blanc tout autour : pas harmonieux avec l'ensemble ni très pratique, voire dangereux car très glissant. On a préféré le bois, beaucoup plus intégré au reste de la maison. Ce n'est pas ce qu'il y a de plus pratique non plus, dans le sens où l'on n'a pas encore trouvé les moyens d'acheter un bois exotique plus résistant aux intempéries. C'est donc du pin, qu'il faut entretenir tous les ans et même remplacer après plusieurs années.



    Quand les enfants étaient petits, on a du se résoudre à placer un grillage tout autour car on ne le répétera jamais assez qu'une piscine ou un étang, c'est extrèmement dangereux avec de jeunes enfants. On étaient à peine emménagés dans notre nouvelle maison que Kyle tombait dedans, tout habillé de son petit bomber vert. Quand on y repense, c'était bien rigolo parce que Bruno n'était pas très loin mais je peux vous assurer que le grillage n'a plus tardé !
    Esthétiquement, on a été très contents quand les enfants ont grandi et qu'on a pu le supprimer.



    Contre le mur du voisin étaient plantés de grands lauriers cerise. Un écran de verdure, ok, mais pas du tout à mon goût car je l'ai déjà écrit : je n'aime pas ces haies monotones. Je voulais quelque chose de fleuri.


    On a d'abord planté une petite bordure de santolines avec des fleurs derrière mais les santolines m'ont vite déçue : si on les laisse fleurir, cette couleur jaune sur le feuillage argenté est plutôt moche, à mon avis. Et pour garder de belles petites boules, c'est comme pour les lavandes, il faut tailler court sinon elles deviennent vite dégingandées.



    Puis, dans mon délire de roses, j'ai planté Constance Spry, Windflower, Louise Odier, Pink Grootendorst, Blush Noisette et le grimpant Paul Transon. Le tout accompagné de géraniums vivaces aux pieds. Puis les géraniums trop lâches et s'étalant trop sur le bord ont finalement été remplacés par des euphorbes, plus compactes.
    Le rosier Paul Transon a été supprimé car trop envahissant et l'an passé, nous avons planté deux hibiscus. Ils sont encore petits et il faudra faire preuve de patience mais je crois qu'ils seront enfin LA solution pour cacher le mur disgracieux du voisin et pour apporter des fleurs à une période où l'on profite pleinement de la piscine.



    Beaucoup de roses près de la piscine, c'est de la folie car les pétales y tombent en nombre mais quand on aime...

       



    La piscine aura apporté beaucoup de moments de bonheur, surtout pour les enfants et leurs copains. Elle nous aura donné un goût de vacances pendant toutes ces années où on n'a pas pu partir. Le simple fait de se lever le matin et de voir ce bleu dans le jardin donne le moral pour toute la journée.

     

    Par ailleurs, il faut avouer que c'est quand même beaucoup d'entretien. Il faut passer l'épuisette pour enlever les feuilles et les pétales, passer l'aspirateur tous les deux jours, veiller à ce qu'il y ait du chlore en suffisance sinon elle verdirait très vite, entretenir régulièrement le système de filtrage...
    Début octobre, on la recouvre d'une bâche et on ne fait plus rien jusque mi-mai. Alors, on la vide complètement, on la désinfecte, nettoie à fond, donne une couche de peinture (en fait, il lui faudrait un liner mais faute de moyens, la peinture fait l'affaire pour un an) et puis, on la remplit de nouveau.

    Pour la chauffer : système D : une pompe aspire l'eau, la fait passer dans environ 100 m de tuyaux socarex noirs, dissimulés sur le côté de la pergola, puis sur le toit de l'atelier. Le soleil fait le reste pour élever la température de l'eau de plus ou moins 3 degrés. C'est pas beaucoup mais c'est surtout une solution économique.

       

    Enfin, voici la piscine aujourd'hui :




     


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